L’éditorial d’Yves Thréard : « Immigration, la perte de contrôle »
✨ AI Summary
🔊 جاري الاستماع
Réservé aux abonnés L’éditorial d’Yves Thréard : « Immigration, la perte de contrôle » Par Yves Thréard Le 19 mai 2026 à 20h40 Suivre Sujets éditorial figaro immigration Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp Yves Thréard. Le Figaro Notre pays est en train de vivre un changement démographique radical, dont on n’a pas fini de mesurer l’ampleur ni les conséquences. Passer la publicité Publicité On est toujours surpris quand la gauche s’inquiète de l’immigration. Confite dans sa démagogie, elle ne souhaite pas briser le tabou ni regarder la réalité en face. En s’élevant contre « l’immigration pour le travail », François Ruffin s’est donc attiré les foudres de la bien-pensance. Il a pourtant raison : avec le nombre important de chômeurs que compte la France, les filières d’emplois peu qualifiés n’ont nullement besoin de renforts étrangers. C’est déjà ce que disait Georges Marchais en 1981, lorsqu’il avait lancé son tonitruant : « Il faut stopper l’immigration. » À découvrir PODCAST - Écoutez le club Le Club Le Figaro Idées avec Eugénie Bastié Ce n’est toutefois pas pour cette raison qu’il convient de sonner l’alerte. L’immigration de travail pèse peu face aux immigrations clandestine, familiale et estudiantine. Jamais la France n’a connu comme ces trente dernières années une pareille pression migratoire sur ces trois fronts. Et jamais, non plus, celle-ci n’a été aussi divergente culturellement et religieusement. À 50 % d’origine africaine… Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 56% à découvrir. Vente Flash -70% sur votre abonnement. Sans engagement. J'EN PROFI...
