Le Royaume-Uni emprunte à 5,8 % : une semaine à haut risque pour les obligations britanniques
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Réservé aux abonnés Le Royaume-Uni emprunte à 5,8 % : une semaine à haut risque pour les obligations britanniques Par Anne de Guigné Le 18 mai 2026 à 17h30 Suivre Sujets Grande-Bretagne Keir Starmer Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp La potentielle éviction de Keir Starmer inquiète les marchés car elle pourrait entraîner celle de Rachel Reeves, la chancelière de l’Échiquier, perçue comme garante du sérieux budgétaire. Peter Nicholls / REUTERS DÉCRYPTAGE - L’hypothèse du remplacement de Keir Starmer par un représentant de l’aile gauche du Parti travailliste nourrit l’inquiétude des marchés. Passer la publicité Publicité Sous pression. Les obligations souveraines britanniques évoluent sous haute surveillance des marchés financiers. Au cœur de la crise obligataire générale provoquée par les tensions au Moyen-Orient, Londres apparaît comme le maillon faible. La semaine dernière, le rendement des titres à trente ans a ainsi atteint un plus haut depuis 1998 à 5,8 %, et le taux à dix ans, 5,2 %. Ce lundi, les taux se détendaient légèrement, tout en se maintenant à un niveau élevé. Les Britanniques ont en tête le précédent traumatique de Liz Truss. En 2022, sous son éphémère gouvernement, le taux à trente ans avait bondi de 3,4 % à 5 %. Les marchés s’inquiétaient à l’époque de son projet de mini-budget non financé et avaient fini par provoquer la démission du gouvernement au bout de 49 jours. L’expérience avait coûté cher aux épargnants britanniques. L’angoisse actuelle est plus diffuse. Il y a d’abord la crise politique qui menace le premier ministre travailliste Keir Starmer. Depuis la lourde d...
