«Le risque, c’est l’accident industriel» : dans les champs français, l’inquiétude des agriculteurs grandit pour la récolte 2027
•Réservé aux abonnés «Le risque, c’est l’accident industriel» : dans les champs français, l’inquiétude des agriculteurs grandit pour la récolte 2027 Par Olivia Détroyat Le 19 mai 2026 à 12h08 Suivre Su...
•Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils.
•Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils.
هذا الخبر من Le Figaro. خبر يقدم أدوات ذكاء اصطناعي للتلخيص والترجمة والاستماع.
Réservé aux abonnés «Le risque, c’est l’accident industriel» : dans les champs français, l’inquiétude des agriculteurs grandit pour la récolte 2027 Par Olivia Détroyat Le 19 mai 2026 à 12h08 Suivre Sujets Agriculture Engrais Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp Un agriculteur français répand des granulés d’engrais azoté blancs sur un champ de blé, début mai 2026. Alice Sacco / REUTERS DÉCRYPTAGE - La quasi-totalité des besoins en engrais pour cette année sont couverts. Mais la hausse du prix des intrants azotés pousse les professionnels à attendre avant de réaliser les achats pour la prochaine campagne. Passer la publicité Publicité La haute saison agricole n’est pas encore entamée dans l’Hexagone, mais déjà dans les fermes, tous les regards se portent vers les semis pour la récolte 2027. En effet, la quasi-totalité (90 %) des besoins en engrais azotés nécessaires aux cultures de l’année est bien assurée, grâce aux achats réalisés à l’automne dernier et durant l’hiver. Mais ceux pour la prochaine campagne démarrent le mois prochain. Or la fermeture du détroit d’Ormuz consécutive au déclenchement fin février de l’offensive israélo-américaine en Iran a créé une poussée de fièvre sur les prix de ces intrants indispensables, dont 30 % transitent par le passage. Le prix de l’urée est passé de 500 à 735 euros la tonne (+ 47 %) depuis le début du conflit, et de 330 à 440 euros la tonne (+22 %) pour la solution azotée, rappellent les spécialistes des marchés agricoles Argus Media. Du côté de l’ammonitrate 33,5, troisième des engrais le plus utilisés en grandes cultures, la hausse est moins forte, mais elle atteint tout de même… Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 81% à découvrir. Vente Flash -70% sur votre abonnement. Sans engagement. J'EN PROFITE Déjà abonné ? Connectez-vousالمصدر: Le Figaro | Source: Le Figaro
ملاحظة تحريرية | Editorial Note: نُشر هذا المقال في الأصل بواسطة Le Figaro. خبر (Khabr) هي منصة إعلامية أردنية مرخّصة تعمل بالذكاء الاصطناعي. نضيف قيمة تحريرية من خلال: تحليل ذكي للأخبار، ملخصات تلقائية، رواية صوتية بالذكاء الاصطناعي، ترجمة متعددة اللغات، وتدقيق الحقائق. هدفنا جعل الأخبار أكثر وضوحاً وسهولةً للقارئ العربي.
This article was originally published by Le Figaro. Khabr is a licensed Jordanian AI-powered news platform (Registration #82086). We add editorial value through: AI-powered news analysis, automated summaries, AI audio narration, multi-language translation (Arabic, English, French, Turkish), and AI fact-checking. Our mission is to make news more accessible and understandable for Arabic-speaking audiences worldwide.




