Le Pentagone évoque la suspension de l’Espagne de l’OTAN, Pedro Sánchez ne veut pas y croire
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Le Pentagone évoque la suspension de l’Espagne de l’OTAN, Pedro Sánchez ne veut pas y croire Par Le Figaro avec AFP et Reuters Le 24 avril 2026 à 09h43 Sujets Espagne OTAN Pentagone Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp Le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez s’exprime lors d’une conférence de presse dans le cadre du sommet des dirigeants de l’OTAN à La Haye, aux Pays-Bas, le 25 juin 2025. JOHN THYS / AFP Très critique sur l’action de ses alliés de l’Otan au Moyen-Orient, Washington envisagerait plusieurs mesures à l’encontre d’autres membres de l’organisation politico-militaire, rapporte ce vendredi l’agence Reuters qui cite un courriel interne au Pentagone. Passer la publicité Passer la publicité Publicité Les États-Unis réfléchiraient à suspendre l'Espagne de l'Otan en représailles à son opposition à la guerre contre l'Iran, rapporte ce vendredi l’agence Reuters qui cite un courriel interne au Pentagone. Parmi les possibilités présentées par cette note, la suspension de l’Espagne de l’alliance. À découvrir PODCAST - Écoutez le club Le Figaro International Le premier ministre espagnol, Pedro Sánchez, a affirmé vendredi balayé les informations de presse évoquant une telle éventualité, en ouverture d'un sommet des dirigeants de l'UE à Chypre. Passer la publicité Publicité «Une coopération absolue avec nos alliés» «Nous ne travaillons pas sur la base d'e-mails, nous travaillons sur la base de documents officiels et de prises de position que le gouvernement des États-Unis formule», a-t-il répondu à des journalistes espagnols. «La position du gouvernement espagnol est claire: une coopération absolue avec nos alliés, mais toujours dans le cadre de la légalité internationale», a-t-il poursuivi. Madrid s’est montré très critique envers l’action de Washington au Moyen-Orient. Le gouvernement espagnol de Pedro Sánchez s'est opposé à plusieurs reprises à la guerre menée par les États-Unis et Israël contre l'Iran depuis fin février. Cette position ferme a fortement irrité le président américain, Donald Trump, qui a reproché à Madrid d'avoir refusé de laisser les États-Unis utiliser des bases militaires situées en Andalousie pour mener des attaques aériennes, allant jusqu'à menacer de «cesser tout commerce» entre les deux pays. Depuis plusieurs mois, Donald Trump reproche également à l'Espagne de ne pas avoir augmenté à 5% du PIB ses dépenses militaires, comme le veut le nouvel objectif de l'Otan poussé par Washington.





