Le fils de Vincent Bolloré affirme que son groupe familial n’a "pas de projet politique" mais charge Emmanuel Macron et appelle au dégagisme
✨ AI Summary
🔊 جاري الاستماع
BFM-Economie-Economie et SocialLe fils de Vincent Bolloré affirme que son groupe familial n’a "pas de projet politique" mais charge Emmanuel Macron et appelle au dégagismePartagerPartagerWhatsappLinkedInMailmessengerPublié aujourd'hui à 18h00 Lire dans l'appBFM Business Matthieu Pechberty PartagerCyrille Bolloré a fustigé le pouvoir en place qui a "ruiné le pays". Le PDG du groupe Bolloré s’est lancé dans un discours politique inattendu lors de son assemblée générale.if(smartInit){didomiNextConsent(45,(function(){Hubvisor("ready",null,(function(){sas.cmd.push((function(){sas.render("98")}))}))}))}Il est d’habitude calme, posé et surtout discret. Cyrille Bolloré, 40 ans, dirige le groupe Bolloré depuis 2019, prenant la suite de son père après 45 ans de règne à la tête de l’empire familial. Difficile de succéder à Vincent Bolloré, excessif, agressif en affaires et adeptes des coups financiers. Depuis près de 20 ans, Cyrille Bolloré œuvre dans l’ombre de son père, omniprésent. Il reste sur ses "plates-bandes" de l’énergie et la logistique, comme il l’a déclaré hier lors de l’Assemblée générale du groupe. Les "AG" chez Bolloré sont toujours calmes et techniques, dans une ambiance d’entre-soi. La famille détient deux tiers du capital aux côtés d’actionnaires qui sont tous de vieux compagnons de route.Mercredi, un autre Cyrille Bolloré est apparu. Ses proches et ses communicants le décrivaient discret, effacé et surtout, ne se mêlant jamais des sujets politiques abrasifs auxquels se frottent son père. Mais cette fois, avec une faconde et une gouaille inattendue, il a volé dans les plumes des dirigeants politiques.if(smartInit){didomiNextConsent(45,(function(){Hubvisor("ready",null,(function(){sas.cmd.push((function(){sas.render("76194")}))}))}))}"Les gens veulent donner un bon coup de pied au cul""Malheureusement, la dette ne fait qu’augmenter dans notre pays, je ne veux pas désigner un coupable mais ceux qui étaient aux manettes depuis cinq ans, 10 ans…", a...


