« Le film a beau montrer un monde toxique, il m’a donné envie de faire de la mode » : Le Diable s’habille en Prada, déclencheur de vocations
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Réservé aux abonnés « Le film a beau montrer un monde toxique, il m’a donné envie de faire de la mode » : Le Diable s’habille en Prada, déclencheur de vocations Par Marie-Gabrielle Graffin Le 29 avril 2026 à 12h08 Suivre Sujets mode Meryl Streep Prada style Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp « Le Diable s’habille en Prada » en 2006. FOX 2000 PICTURES / Collection ChristopheL via AFP Alors que le second volet est sorti en salle, fans et professionnels racontent comment le blockbuster, réalisé il y a vingt ans en plein âge d’or des magazines, a influencé leur carrière. Passer la publicité Publicité Emma avait 10 ans, en 2006, à la sortie du Diable s’habille en Prada . « Je me souviendrai toute ma vie de cette salle de cinéma et de la scène où Andy (le personnage joué par Anne Hathaway, NDLR) se fait relooker en bottes Chanel et dans des tenues super fashion sur la musique de Vogue de Madonna . » Les années qui suivent, à chaque période de vacances scolaires, elle se repassait le DVD… jusqu’à le rayer. « Le discours sur le bleu céruléen et sur la façon dont la mode infiltre tout m’avait profondément marquée », poursuit celle qui est devenue rédactrice de mode freelance. À découvrir Abonnez-vous au Figaro Style sur Instagram : l’art de vivre selon Le Figaro Ces vingt dernières années, le film de David Frankel a suscité de nombreuses vocations, d’après les témoignages de femmes et d’hommes qui affluent ces temps-ci sur les réseaux sociaux alors que sort le second volet sur les grands écrans. Pourtant, cette satire du monde de la mode dépeint les exigences délirantes d’une rédactrice...





