La chanteuse Gildaa brille avec ses strass et sa kora au Festival Art Rock, à Saint-Brieuc
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Gildaa, en concert, au Festival Art Rock, à Saint-Brieuc, le 22 mai 2026. GWENDAL LE FLEM Comme dans toute la France, une chaleur écrasante étouffe Saint-Brieuc qui, pendant trois jours, jusqu’au dimanche 24 mai, va vivre au rythme des concerts, et des DJ qui se sont installés dans le moindre bar ou magasin du centre-ville. Vendredi soir, ce sont les femmes qui ont ouvert la 43e édition du Festival Art Rock, qui invite aussi bien le gourou de la musique électronique Sébastien Tellier que le désormais « chantonneur » Disiz, les rappeurs américains De La Soul, la grande dame de la chanson Véronique Sanson ou le bluesman Bertrand Belin. Sur la Grande scène, Marguerite, qui « préfère les filles, les femmes, les meufs », termine son premier concert en festival. Gildaa, qui s’était déjà fait remarquer au Printemps de Bourges, a posé une kora sur une chaise longue rose. Une petite brise se lève, le public afflue d’une scène à l’autre, entre les maisons de granit et la massive cathédrale Saint-Etienne, de la place Général-de-Gaulle. Alors qu’il fait plus de 30 °C, la chanteuse franco-brésilienne arrive très maquillée, emmitouflée dans une robe de chambre bleue et verte. C’est sa manière de combattre le trac, dit-elle : elle revêt les apparats de son arrière-grand-mère, prêtresse du candomblé, la religion syncrétique issue de la rencontre des cultes africains et catholiques au Brésil. Il vous reste 67.65% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.





