La Bataille de Gaulle, une maestria époustouflante au prix d’impasses historiques
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Réservé aux abonnés La Bataille de Gaulle, une maestria époustouflante au prix d’impasses historiques Par Geoffroy Caillet, pour Le Figaro Histoire Le 3 juin 2026 à 09h20 Ajouter Le Figaro à vos sources préférées Suivre Sujets Général de Gaulle Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp De Gaulle est filmé dans son aventure solitaire des années 1940-1942. Malgosia Abramowska cinemargotka / Malgosia Abramowska CRITIQUE - Le premier volet des deux films consacrés à la tentative du général de Gaulle d’organiser la France libre ne manque pas de souffle. Au détriment cependant d’une simplification de l’histoire. Passer la publicité Publicité Avec 60 millions d’euros de budget et six ans de préparation, le diptyque La Bataille de Gaulle s’est doté des moyens de son ambition : retracer les quatre années décisives au cours desquelles Charles de Gaulle s’efforça de fédérer autour de lui, depuis Londres et l’empire colonial français en Afrique, la résistance contre l’occupant allemand en France. Révélé au cinéma en 2019 par le haletant film de sous-marin Le Chant du loup, Antonin Baudry a adapté librement l’ouvrage de l’historien britannique Julian Jackson, De Gaulle : une certaine idée de la France. À découvrir TV ce soir : retrouver notre sélection du jour L’Âge de fer, premier de ces deux volets, qui couvre la période 1940-1942, adopte d’emblée une double narration : l’une suit le général de Gaulle à Londres et en Afrique, l’autre l’itinéraire d’un jeune étudiant parisien, Fernand, âgé de 20 ans, qui brûle de s’engager aux côtés de l’homme du 18-Juin, dont il a entendu à la radio l’appel à poursuivre la lutte malgré l’armistice signé le 22 juin entre le gouvernement français… Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 82% à découvrir. Vous avez envie de lire la suite ? Débloquez tous les articles immédiatement. TESTEZ POUR 0,99€ Déjà abonné ? Connectez-vous

