Kevin Brookes : « Nos élites politiques sont devenues des machines à distribuer des privilèges et des rentes »
✨ AI Summary
🔊 جاري الاستماع
Réservé aux abonnés Kevin Brookes : « Nos élites politiques sont devenues des machines à distribuer des privilèges et des rentes » Par Ronan Planchon Le 19 mai 2026 à 14h42 Suivre Sujets Assemblée nationale populisme Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp Visuel d’illustration. Stevica Mrdja / Microgen - stock.adobe.com ENTRETIEN - Dans Que faire de nos élites politiques ?, le directeur du think-tank GénérationLibre dresse un constat sévère sur l’état de nos élites : une République de « copains » et de « technocrates » déconnectée des réalités. Il plaide pour un choc de dépolitisation et de simplification de l’action publique afin de redonner du sens à la démocratie. Passer la publicité Publicité Directeur du think-tank GénérationLibre, enseignant à Sciences Po et ancien collaborateur d’élus à l’Assemblée nationale, Kevin Brookes vient de publier « Que faire de nos élites politiques ? » (Plon). À découvrir PODCAST - Écoutez le club Le Club Le Figaro Idées avec Eugénie Bastié LE FIGARO. - Vous racontez au début du livre votre expérience de collaborateur d’élus à l’Assemblée nationale. Qu’avez-vous observé sur les bancs de l’Hémicycle et dans les coulisses qui vous a fait désespérer de nos élites actuelles ? Kevin BROOKES. - Ce livre puise ses racines dans deux sources complémentaires : mon expérience directe au cœur du milieu politique et un travail doctoral sur l’échec du libéralisme en France, qui soulignait déjà la prédominance des élites technocratiques sur les élites proprement politiques. J’ai retrouvé cette même réalité sur les bancs de l’Assemblée nationale, du Sénat et d’un parti. J’ai été frappé par ce que j’appelle la « République des copains » : nos élites politiques se sont muées en une vaste entreprise de distribution… Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 87% à découvrir. Vente Flash -70% sur votre abonnement. Sans engagement. J'EN PROFITE Déjà abonné ? Connectez-vous




