« Je regarde les informations dès que je peux » : des cinéastes et journalistes iraniens au Festival de Cannes malgré la guerre
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•AFP/Valery HacheOffrir cet articleRéagirEnregistrerPartagerAlors que l’Iran est en plein conflit avec les États-Unis et Israël, on pourrait imaginer que les réalisateurs ou critiques de cinéma iranien...
•Et pourtant, certains d’entre eux ont réussi, dans des conditions parfois extrêmes, à quitter leur pays pour rejoindre la Croisette, tandis que d’autres, faisant partie de la communauté des Iraniens e...
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Culture & loisirs,Cinéma,Festival de Cannes 2026« Je regarde les informations dès que je peux » : des cinéastes et journalistes iraniens au Festival de Cannes malgré la guerreExilés ou ayant réussi à rejoindre le festival depuis l’Iran après des périples incertains, ils parviennent à profiter du festival… tout en s’inquiétant en permanence pour leurs proches restés au pays.Par Renaud Baronian, envoyé spécial à Cannes (Alpes-Maritimes) Le 22 mai 2026 à 18h31Iranienne exilée à Londres, Pegah Ahangarani était au Festival de Cannes pour «Viendra la révolution», qui a remporté ce vendredi 22 mai l’Oeil d’Or, le plus prestigieux prix au monde pour un documentaire. AFP/Valery HacheOffrir cet articleRéagirEnregistrerPartagerAlors que l’Iran est en plein conflit avec les États-Unis et Israël, on pourrait imaginer que les réalisateurs ou critiques de cinéma iraniens ne sont pas présents pour la 79e édition du Festival de Cannes. Et pourtant, certains d’entre eux ont réussi, dans des conditions parfois extrêmes, à quitter leur pays pour rejoindre la Croisette, tandis que d’autres, faisant partie de la communauté des Iraniens exilés à l’étranger, ont trouvé naturellement le chemin du festival, tout en prenant chaque jour des nouvelles de leurs proches au pays.Du côté de ceux qui avaient besoin de quitter le pays le temps du festival, au moins deux ont réussi à parvenir jusque sur la Côte d’Azur. L’un est cinéaste, il se nomme Karim Lakzadeh, et il est venu présenter son film « Living Twice, Dying Thrice » à L’Acid - section parallèle qui a sélectionné un autre long-métrage iranien, « Dans la gueule de l’ogre », signé de Mahsa Karampour, exilée à Paris. Lakzadeh, lui, a obtenu son visa juste à temps pour atterrir en France, en provenance d’un pays frontalier de l’Iran, le lundi 18 mai, soit trois jours avant la projection cannoise de son film.Lire l’article maintenantDéjà abonné ? Se connecterJournal du jour22 mai 2026Lire le journalالمصدر: Le Parisien | Source: Le Parisien
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