« Je n’ai forcé personne » : les boxeurs accusés de viols en réunion en Thaïlande nient mais se chargent mutuellement
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RécitRécitFaits divers« Je n’ai forcé personne » : les boxeurs accusés de viols en réunion en Thaïlande nient mais se chargent mutuellementJugés depuis lundi par la cour criminelle de Paris, ces accusés, qui ont admis avoir menti au début de l’enquête, clament toujours leur innocence. Verdict ce jeudi.Par Carole Sterlé Le 21 mai 2026 à 07h20Deux des quatre accusés sont jugés pour les viols en réunion d'une jeune boxeuse française en 2017 à Bangkok. LP/Olivier BoitetOffrir cet articleRéagirEnregistrerPartagerÀ chaque accusé, cette même question du président, Benjamin Jungman, pugnace : « On a une jeune fille qui a consommé de l’alcool, qui se trouve seule dans un dortoir avec trois garçons, à des milliers de kilomètres de chez elle, vous ne pensez pas qu’elle a pu se sentir obligée ? » Car, contrairement à ce que pensait l’un des accusés, le viol n’est pas commis uniquement par la violence. Il peut, a rappelé l’avocat général la veille, être commis par la contrainte, la menace ou la surprise.L’affaire est très ancienne, car les faits dénoncés par Jade remontent à près de dix ans, le 10 mai 2017, en Thaïlande, dans un camp d’entraînement de boxe thaï, qui accueille des stagiaires de partout — russes, belges, français — sous la houlette d’entraîneurs thaïlandais.Lire l’article maintenantDéjà abonné ? Se connecterJournal du jour21 mai 2026Lire le journal





