«J’ai repris le contrôle du temps qu’il me reste» : Pallidom, le service de soins palliatifs à domicile qui adoucit les fins de vie
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Réservé aux abonnés «J’ai repris le contrôle du temps qu’il me reste» : Pallidom, le service de soins palliatifs à domicile qui adoucit les fins de vie Par Agnès Leclair Le 19 mai 2026 à 15h41 Suivre Sujets soins palliatifs AP-HP Fin de vie Samu Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp Une équipe composée d’un médecin, d’une infirmière et d’une aide-soignante, visite un malade en soins palliatifs à domicile. François Bouchon / Le Figaro REPORTAGE - Amener du palliatif dans l’urgence pour éviter des hospitalisations inappropriées : c’est la mission de ce dispositif pilote. En plein essor, il apporte une réponse au sentiment de « mal mourir » exprimé par une partie des Français. Passer la publicité Publicité Dans la chambre aux stores à demi clos, le chat bondit hors d’un placard et se faufile sous les barreaux du lit médicalisé. Tee-shirt noir, visage émacié ombré d’une barbe de quelques jours, Gilles se redresse sur son oreiller pour accueillir les soignants de l’équipe Pallidom. À 52 ans, cet ancien technicien de plateau pour de grandes chaînes de télévision a été foudroyé par un cancer digestif. Son corps affaibli, sa voix vacillante ne l’empêchent pas d’échanger ni d’accueillir les visiteurs avec le sourire. Plutôt que « d’attendre la mort à l’hôpital », Gilles préfère rester dans son appartement de Bois-Colombes, entouré par sa femme et ses proches. Il ne lui reste sans doute que quelques semaines à vivre. Peut-être plus, peut être moins. D’ici là, il veut « garder le contrôle de sa vie ». Les plateaux-repas à heure fixe, les heures de visites, le balai des blouses blanches, il n’en veut plus. « J’ai passé trois semaines à Curie, je n’en peux plus. Ici, c’est mon cocon » Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 91% à découvrir. Vente Flash -70% sur votre abonnement. Sans engagement. J'EN PROFITE Déjà abonné ? Connectez-vous



