«J’ai pleuré quand je suis revenu la première fois à Palmyre» : en Syrie, les premiers touristes de retour sur le site antique dynamité par Daech
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Réservé aux abonnés «J’ai pleuré quand je suis revenu la première fois à Palmyre» : en Syrie, les premiers touristes de retour sur le site antique dynamité par Daech Par Muriel Rozelier Envoyée spécial à Palmyre Le 31 mai 2026 à 15h00 Ajouter Le Figaro à vos sources préférées Suivre Sujets Palmyre Bachar al-Assad Syrie Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp Presque tous les visiteurs de Palmyre sont aujourd’hui des Syriens, dont beaucoup vivent en Europe. Cherine Yazbeck REPORTAGE - Le joyau du Moyen-Orient recommence à accueillir des visiteurs. Des Syriens pour la plupart, curieux de découvrir ou redécouvrir ses monuments romains en partie détruits par l’État islamique. Passer la publicité Publicité Le garçon a aperçu le bus avant tout le monde. Une fine ligne bleue dans la chaleur tremblante du désert. Il a quitté en courant la source où il se baignait avec d’autres. À ses bras, des colliers en os de chameau. Dans son sac, des paquets de dattes et des keffiehs de couleurs vives. « Vous êtes les premiers aujourd’hui », lance-t-il en rejoignant le groupe. La veille, à la même heure, trois groupes étaient déjà passés. À découvrir TV ce soir : retrouver notre sélection du jour Après cinq heures de route depuis Alep, la grande ville du nord-ouest du pays, une cinquantaine de Syriens descendent du car avant de se disperser dans la cité antique, inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1980. « C’est magnifique », s’extasie Siba Sherabi, 35 ans. La jeune femme n’était pas revenue à Palmyre depuis 2006. « Déjà à l’époque, j’avais cette impression d’une présence qui nous dépasse », dit cette éducatrice spécialisée. À lire aussi « Tout le monde connaît quelqu’un qui connaît quelqu’un qui a trouvé de l’or ottoman » : en Syrie, les chasseurs d’antiquités se multiplient Une centaine de touristes par jour Depuis la chute de Bachar al-Assad en décembre 2024, les touristes reviennent peu à peu à Palmyre. Une centaine par… Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 91% à découvrir. Vous avez envie de lire la suite ? Débloquez tous les articles immédiatement. TESTEZ POUR 0,99€ Déjà abonné ? Connectez-vous


