«Intimidations, jambisations, règlements de compte» : comment la guerre des narcotrafiquants a gagné Lyon
✨ AI Summary
🔊 جاري الاستماع
Réservé aux abonnés «Intimidations, jambisations, règlements de compte» : comment la guerre des narcotrafiquants a gagné Lyon Par Antoine Sillières Justin Boche, Le Figaro Lyon Le 30 mai 2026 à 07h15 Ajouter Le Figaro à vos sources préférées Suivre Sujets narcotrafic Règlement de compte trafic de drogue Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp L’incendie d’intimidation qui a fait trois morts innocents en début de mois dans un immeuble de Décines constitue un point de bascule pour plusieurs interlocuteurs interrogés par Le Figaro. JEFF PACHOUD / AFP DÉCRYPTAGE - La guerre de territoire que se livrent les narcotrafiquants à Lyon depuis plusieurs semaines a franchi un cap dans la violence, faisant une demi-douzaine de victimes en un mois, dont plusieurs innocents, dans un contexte de lutte acharnée pour les points de deal les plus lucratifs. Passer la publicité Publicité Retour à «Chicago-sur-Rhône». L’agglomération lyonnaise renoue depuis quelques semaines avec le banditisme violent qu’elle a connu par épisodes depuis un demi-siècle, des braqueurs du gang des Lyonnais dans les années 1970 à ceux qui ont écumé les fourgons blindés autour de 2010. Cette fois, c’est le narcobanditisme qui ensanglante les rues. La guerre de territoires que se livrent ses parrains a fait une demi-douzaine de victimes depuis fin avril. Des cadavres sont retrouvés criblés de balles dans des voitures en feu, tandis que des incendies d’intimidations visent des trafiquants ou leurs proches et finissent par tuer des innocents, comme à Décines en début de mois. Une véritable bascule de l’aveu de nombreux observateurs interrogés par le Figaro, qui rappelle les méthodes qui sévissent à Marseille. Dans ce contexte, habitants comme élus de ces quartiers redoutent l’installation dans la région de la funeste DZ mafia. La «guerre» avec l’État, elle, est déjà la, de l’aveu même du nouveau… Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 90% à découvrir. Vous avez envie de lire la suite ? Débloquez tous les articles immédiatement. TESTEZ POUR 0,99€ Déjà abonné ? Connectez-vous
