Interné en psychiatrie il y a un an, le meurtrier d’Alban Gervaise autorisé à rentrer chez lui le soir et le week-end
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Réservé aux abonnés Interné en psychiatrie il y a un an, le meurtrier d’Alban Gervaise autorisé à rentrer chez lui le soir et le week-end Par Guillaume Poingt Le 27 mai 2026 à 12h08 Ajouter Le Figaro à vos sources préférées Suivre Sujets Alban Gervaise Meurtre Marseille Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp Alban Gervaise, médecin militaire et père de trois enfants, a été poignardé à mort en mai 2022 à Marseille. Photo familiale. INFO LE FIGARO - Mohamed L. avait poignardé à mort Alban Gervaise, un médecin militaire de 40 ans, devant une école catholique à Marseille en mai 2022. Passer la publicité Publicité En juin 2025, le meurtrier d’Alban Gervaise, Mohamed L., était déclaré pénalement irresponsable par la chambre de l’instruction de la cour d’appel d’Aix-en-Provence et interné en psychiatrie. L’hospitalisation complète sous contrainte de Mohamed L. va prendre fin dans les jours à venir, a appris Le Figaro de sources proches du dossier. La décision a été prise par des psychiatres et validée par la préfecture. Le meurtrier d’Alban Gervaise va désormais entrer dans un programme de soins allégés. Très concrètement, il sera à l’hôpital pendant la journée du lundi au vendredi mais pourra retourner à son domicile le soir et le week-end, vraisemblablement chez ses parents à Marignane (Bouches-du-Rhône). Un traitement médical lui a été prescrit. À lire aussi «Comment expliquer à mes enfants que le meurtrier n’ira pas en prison ?» : les craintes de l’épouse d’Alban Gervaise face à l’irresponsabilité pénale «S’il est déclaré irresponsable, il peut être dehors dans un ou deux ans», s’inqui...


