« Ils ont tué toute une génération » : en Cisjordanie, Israël a écrasé les bastions armés palestiniens sans éteindre la révolte
•Une femme marche sur une colline surplombant le camp de réfugiés de Jénine, désormais vide et sous contrôle militaire israélien.
•Albert Lores pour Le Figaro Accueil International Réservé aux abonnés « Ils ont tué toute une génération » : en Cisjordanie, Israël a écrasé les bastions armés palestiniens sans éteindre la révolte EN...
•Mais dans les camps éventrés par les bulldozers et les appartements où vivent les familles déplacées, le souvenir des « martyrs » alimente le désir de revanche.
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Une femme marche sur une colline surplombant le camp de réfugiés de Jénine, désormais vide et sous contrôle militaire israélien. Albert Lores pour Le Figaro Accueil International Réservé aux abonnés « Ils ont tué toute une génération » : en Cisjordanie, Israël a écrasé les bastions armés palestiniens sans éteindre la révolte ENQUÊTE – À Tulkarem et Jénine, les chefs des milices palestiniennes ont été tués ou arrêtés. Mais dans les camps éventrés par les bulldozers et les appartements où vivent les familles déplacées, le souvenir des « martyrs » alimente le désir de revanche. Par Stanislas Poyet envoyé spécial à Jénine et Tulkarem Le 12 juillet 2026 à 19h43 Suivre Ajouter Le Figaro à vos sources préférées Sujets Palestine Israël Conflit israël palestine Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp Il n’y a personne dans le cimetière du camp de Nour Shams, à Tulkarem. Entre les mauvaises herbes, les pierres tombales affleurent. Sur quelques-unes, des visages presque adolescents ont été placardés. Les tombes n’ont pas encore été abîmées par le temps. Ces jeunes garçons sont morts en 2023, 2024, 2025 pour la plupart. « Ce sont les combattants du camp. Ils sont tombés en martyrs face à l’occupation israélienne », clame Oussama, 16 ans, qui vend quelques pastèques à l’entrée du cimetière. À découvrir PODCAST - Écoutez le club Le Figaro International Oussama a perdu cinq membres de sa famille, tous des combattants affiliés aux groupes armés qui régnaient sur Nour Shams. Lui aussi est né dans les ruelles étroites du camp de réfugiés : sa famille vient de Haïfa, sur la côte, elle a été chassée par la guerre et les Israéliens en 1948, lors de la première guerre israélo-arabe. Derrière le cimetière, le camp grimpe sur les collines sud de la ville, vide. Depuis l’opération israélienne Mur de fer, en janvier 2025, ses 14 000 habitants en ont été… Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 91% à découvrir. Vous avez envie de lire la suite ? Débloquez tous les articles immédiatement. TESTEZ POUR 0,99€ Déjà abonné ? Connectez-vousالمصدر: Le Figaro | Source: Le Figaro
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