«Il y a le gendre qu’on adore...et l’autre» : l’inavouable préférence des beaux-parents
Dans beaucoup de familles, une préférence existe, y compris parmi les gendres et les belles-filles. Charlotte Paroielle Accueil Bien-être Psycho «Il y a le gendre qu’on adore...et l’autre» : l’inavouable préférence des beaux-parents Belles-familles sous tension En savoir plus sur notre série On ne choisit pas sa famille, sa belle-famille non plus. Si l’on a l’habitude d’évoquer la belle-mère insupportable ou le beau-papa trop tradi, on parle beaucoup moins de la famille qui s’élargit, pour le meilleur et parfois pour le pire, sous leurs yeux. Il est temps pour les beaux-parents de dire ce qu’ils ont le cœur. Explorer notre série Tous les épisodes «Si je parle, je les perds» : ces parents qui supportent en silence le conjoint de leur enfant En cours de lecture «Il y a le gendre qu’on adore...et l’autre» : l’inavouable préférence des beaux-parents TÉMOIGNAGES - Dans beaucoup de familles, une préférence existe, y compris parmi les gendres et les belles-filles, et souvent à leur insu. Rencontre avec ces beaux-parents qui ne taisent plus vraiment leur attachement pour l’un et l’indifférence pour l’autre. Par Constance Decorde Le 13 juin 2026 à 08h00 Ajouter Madame Figaro à vos sources préférées Sujets famille parents couple Psycho Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X WhatsApp Messenger Pinterest Linkedin Il y a le gendre que l’on écoute vraiment quand il parle, et l’autre. La belle-fille que l’on appelle en premier pour les grandes nouvelles, et celle à laquelle on ne pense même pas. Celui qui a été adopté, alors que l’autre n’est que toléré. «Ma mère adore mon mari. Elle le défend, même quand on se dispute», raconte Pauline (1), 38 ans, en riant. Son frère, lui, a moins de chance : sa compagne depuis six ans est accueillie avec une politesse qui ne dupe personne. «Quand Caroline entre dans une pièce, ma mère ne se lève pas. C’est un détail, mais ça veut dire beaucoup», rajoute Pauline. À découvrir Rejoignez-nous pour l’Échappée Feel Good du 3 au 5 juillet au Royal La Baule Ces petits signaux, imperceptibles en théorie, lisibles par tout le monde en pratique, sont le quotidien de beaucoup de familles. Gilles, 66 ans, retraité de l’enseignement, a deux fils et deux belles-filles. Il n’a jamais prononcé le mot «préférence». Mais il appelle Charlotte — la femme de son aîné — «ma Charlotte». La femme de son second, il l’appelle par son prénom. Laura. Juste son prénom. Comment… Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 89% à découvrir. Vente Flash -70% sur votre abonnement. Sans engagement. J'EN PROFITE Déjà abonné ? Connectez-vousالمصدر: Le Figaro | Source: Le Figaro
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