« Il n’y aura rien de nouveau avant samedi » : le Pakistan toujours dans l’attente des pourparlers irano-américains
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Réservé aux abonnés « Il n’y aura rien de nouveau avant samedi » : le Pakistan toujours dans l’attente des pourparlers irano-américains Par Emmanuel Derville, envoyé spécial à Islamabad Le 23 avril 2026 à 17h30 Suivre Sujets Pakistan Moyen-Orient guerre Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp Le personnel de sécurité bloque une route menant à l’hôtel Serena, alors que le Pakistan se prépare à accueillir les États-Unis et l’Iran pour le deuxième round de pourparlers de paix à Islamabad. Asim Hafeez / REUTERS DÉCRYPTAGE - À Islamabad, ni les autorités ni l’ambassade d’Iran ne sont capables de dire si, et quand les discussions auront lieu. Passer la publicité Publicité La médiation continue. Alors que la capitale pakistanaise reste prête à accueillir les négociateurs américains et iraniens pour d’hypothétiques échanges, les dirigeants locaux tentent de débloquer l’impasse diplomatique. Le premier ministre Shehbaz Sharif a rencontré mercredi l’ambassadeur iranien à Islamabad. Rien n’a filtré de l’entretien, le communiqué évoquant juste « une discussion sur la situation régionale et les efforts de paix ». Les diplomates iraniens n’ont guère de visibilité. Hier, un correspondant de la presse iranienne nous confiait que son ambassade s’attendait à recevoir des émissaires de Téhéran très bientôt. Puis ce matin, un de ses confrères était moins catégorique : « Ils nous disent qu’il n’y aura rien de nouveau avant samedi ». À découvrir PODCAST - Écoutez le club Le Figaro International En attendant que le brouillard se dissipe, les autorités s’arment de patience. L’hôtel Serena, prévu pour accuei...




