Hantavirus : la ministre de la Santé appelle à l’«infovigilance» face à la désinformation
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Hantavirus : la ministre de la Santé appelle à l’«infovigilance» face à la désinformation Par Le Figaro avec AFP Le 13 mai 2026 à 17h24 Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp La ministre française de la Santé, des Familles, de l’Autonomie et des Personnes handicapées, Stéphanie Rist en mai 2026. Alice Sacco / REUTERS Face aux fake news circulant sur les réseaux sociaux au sujet de l’hantavirus, la ministre de la Santé, Stéphanie Rist, s’est exprimée au Sénat ce jeudi. Elle a parlé de la création d’un dispositif particulier de lutte contre la désinformation. Passer la publicité Passer la publicité Publicité Face à la diffusion de fausses informations sur les réseaux sociaux sur l'épisode actuel d'hantavirus, la ministre de la Santé Stéphanie Rist a insisté mercredi 13 mai au Parlement sur la nécessaire «transparence» des autorités et rappelé la volonté de créer un dispositif «d'infovigilance». Dès la découverte de ce foyer, «la désinformation en santé a refleuri instantanément», a déclaré le sénateur Bernard Jomier (groupe socialiste, écologiste et républicain), lors de la séance des questions au gouvernement au Sénat. «Les antivax sont à la manœuvre (...) alors qu'il n'y a pas de vaccin sur les hantavirus», a lancé le sénateur, médecin de profession, demandant à la ministre ce qu'elle a fait «de concret» pour y faire face. Sur les réseaux sociaux, X en particulier, des internautes coutumiers des fausses informations sur le Covid-19 accusent depuis plusieurs jours les gouvernements et les médias de «mise en scène» destinée à «faire peur» notamment pour instaurer une nouvelle vaccination obligatoire. Il n'existe actuellement aucun traitement spécifique ni vaccin contre l'hantavirus, infection transmise par des rongeurs et dont seule la souche Andes est transmissible entre humains. Passer la publicité Publicité La lutte contre les fake news Face à la désinformation associée, la ministre de la Santé a insisté au Sénat sur le souci de «transparence» gouvernemental, à l'image de la conférence de presse organisée mardi avec des scientifiques, afin que «les mêmes informations soient apportées aux Français» qu'au sommet de l'État. Stéphanie Rist a également dit travailler sur un «dispositif d'infovigilance», un outil déjà annoncé début janvier dans le cadre de la stratégie nationale de lutte contre la désinformation en santé et qui devait, initialement, être lancé «à partir de fin janvier». Il s'agira d'une «sorte de ’’task force’’ efficace d'experts scientifiques qui, dès qu'ils apercevront une fausse information, seront coordonnés» pour «agir très vite» et «arrêter cette fausse information», a développé cette médecin de profession. En fin de matinée, elle a souligné, lors d'une audition par la commission des Affaires sociales de l'Assemblée nationale sur l'hantavirus, que «la lutte contre les ’’fake news’’ est un travail quotidien». «À l'heure où énormément de fausses informations circulent, on a encore plus de transparence à faire. On a tous une responsabilité, je le crois, dans ce partage d'informations validées scientifiquement», a alors jugé Stéphanie Rist. L'hantavirus «est devenu l'un des sujets sanitaires les plus viraux sur les réseaux sociaux», a indiqué mercredi l'outil d'analyse des réseaux sociaux Visibrain, évoquant entre autres des messages qui relèvent notamment «de dynamiques complotistes ou conspirationnistes».




