Hantavirus : « Il faut se préparer pour le pire et espérer le meilleur », résume l’épidémiologiste Arnaud Fontanet
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InterviewInterviewSociété,SantéHantavirus : « Il faut se préparer pour le pire et espérer le meilleur », résume l’épidémiologiste Arnaud FontanetArnaud Fontanet, directeur de l’unité des maladies émergentes à l’Institut Pasteur, nous décrit ce à quoi s’attendre après le premier cas en France, tandis que dix au total ont été identifiés dans le monde.Par Nicolas Berrod Le 12 mai 2026 à 06h20La présence de voyageurs de 23 nationalités différentes à bord du «MV Hondius» rend l'hantavirus plus complexe à traquer, explique Arnaud Fontanet. AFP/Jorge GuerreroOffrir cet articleRéagirEnregistrerPartagerUne croisière endeuillée, une centaine de passagers rapatriés dans leurs pays respectifs, une Française testée positive et neuf cas ailleurs dans le monde… L’hantavirus des Andes est devenu, en une semaine, l’ennemi public numéro 1. De là à provoquer une prochaine pandémie, six ans et demi à peine après le début de celle du Covid ?L’épidémiologiste Arnaud Fontanet, directeur de l’unité d’épidémiologie des maladies émergentes à l’Institut Pasteur de Paris, a accepté de prendre quelques minutes dans son agenda très contraint ce lundi pour nous éclairer.Lire l’article maintenantDéjà abonné ? Se connecterJournal du jour12 mai 2026Lire le journal




