Guerre au Moyen-Orient : la crise des engrais menace l’Afrique de « 14 millions de morts »
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Réservé aux abonnés Guerre au Moyen-Orient : la crise des engrais menace l’Afrique de « 14 millions de morts » Par Clara Galtier Le 19 mai 2026 à 17h45 Suivre Sujets Afrique Engrais Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp L’Afrique figurait déjà parmi les plus faibles consommateurs au monde, les prix étant structurellement élevés depuis la guerre en Ukraine. Clara Galtier/ Figaro DÉCRYPTAGE - La fermeture du détroit d’Ormuz, par où passent des millions de tonnes, fait flamber les prix. Si le pétrole occupe les esprits, cette autre onde de choc se diffuse progressivement sur le continent. Passer la publicité Publicité Quatorze millions de morts. C’est l’estimation faite par les Nations unies sur l’impact, en Afrique, de la hausse du prix des engrais. Si le pétrole occupe les esprits, cette autre onde de choc se diffuse progressivement sur le continent. Les engrais permettent aux sols de produire suffisamment pour nourrir des populations entières. Or, leur fabrication repose, pour l’essentiel, sur le gaz naturel, dont le prix s’est aussi envolé depuis fin février. L’urée, l’engrais le plus utilisé au monde pour le maïs, le blé ou le riz, a vu son prix bondir d’environ 50 %. Celui de l’ammoniac, autre engrais clé, de 20 %, selon Alpine Macro, filiale d’Oxford Economics. Alors que le golfe Persique, d’où provient entre 30 et 35 % des exportations mondiales d’urée, est désormais coupé du reste du monde, ce sont 3 à 4 millions de tonnes par mois qui n’atteignent plus les marchés, au moment précis où les agriculteurs africains s’apprêtent à fertiliser leurs champs. Le continent produit très peu de ses propres… Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 80% à découvrir. Vente Flash -70% sur votre abonnement. Sans engagement. J'EN PROFITE Déjà abonné ? Connectez-vous



