Guerre au Moyen-Orient : 21 exécutions et 4000 arrestations en Iran depuis le début du conflit
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Guerre au Moyen-Orient : 21 exécutions et 4000 arrestations en Iran depuis le début du conflit Par Le Figaro avec AFP Le 29 avril 2026 à 11h43 Sujets Iran ONU guerre exécution Arrestation Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp Ces arrestations et exécutions sont liées à des motifs politiques et sécuritaires, selon l’ONU, qui dénonce également des cas de torture, de disparitions forcées et d’aveux extorqués. Le Haut-Commissaire aux droits de l’homme Volker Türk s’est dit «consterné» par la situation. Passer la publicité Passer la publicité Publicité Un total de 21 personnes ont été exécutées et plus de 4000 arrêtées en Iran pour des motifs politiques ou liés à la sécurité nationale depuis le début du conflit au Moyen-Orient, a annoncé mercredi le Haut-Commissariat des droits de l'homme de l'ONU. À découvrir EN DIRECT - Guerre au Moyen-Orient : «Il ne sait pas de quoi il parle», Donald Trump s’en prend violemment au chancelier allemand sur l’Iran PODCAST - Écoutez le club Le Figaro International Depuis le début des attaques conjointes israélo-américaines dévastatrices contre l'Iran fin février, «au moins neuf personnes ont été exécutées en lien avec les manifestations de janvier 2026, dix pour appartenance présumée à des groupes d'opposition et deux pour espionnage», a annoncé l'agence onusienne dans un communiqué. Passer la publicité Publicité Selon plusieurs ONG, l’Iran est le pays qui recourt le plus à la peine capitale après la Chine Le Haut-Commissariat a précisé qu'au cours de la même période, plus de 4000 personnes avaient été arrêtées «pour des accusations liées à la sécurité nationale». «De nombreux détenus ont été victimes de disparitions forcées, de torture ou d'autres formes de traitements cruels, inhumains et dégradants, notamment des aveux extorqués - parfois télévisés - et des simulacres d'exécution», a ajouté l'organe onusien. «Je suis consterné de constater que, s'ajoutant aux graves conséquences du conflit, les droits du peuple iranien continuent d'être bafoués par les autorités, de manière brutale et impitoyable», a réagi le Haut-Commissaire aux droits de l'homme Volker Türk, cité dans le communiqué. «J'appelle les autorités à suspendre toutes les exécutions, à instaurer un moratoire sur la peine capitale, à garantir pleinement le respect des droits de la défense et le droit à un procès équitable et à libérer immédiatement les personnes détenues arbitrairement», a-t-il insisté. Selon plusieurs ONG, dont Amnesty International, l'Iran est le pays qui recourt le plus à la peine capitale après la Chine.





