Grand oral : « Le plus pénible pour le jury, ce sont ces petits tics physiques ou de vocabulaire »
✨ AI Summary
🔊 جاري الاستماع
Sans tongs, ni tics de langage, vous pourrez décrocher sans trop de difficulté un 12 ou 13 au grand oral. (Illustration) LP/ Jean-Baptiste QuentinRéagirEnregistrerPartagerAvec son coefficient 10 dans la voie générale, et 14 dans la voie technologique, le grand oral a de quoi stresser n’importe quel élève de terminale. Le passage devant le jury ne dure pourtant que 20 minutes : 10 minutes de présentation, 10 minutes d’échange avec des enseignants chargés de l’évaluation.Mais sa notation dépendant autant du fond que de la forme, certains professeurs n’hésitent pas à affirmer que c’est la seule épreuve du bac où il est réellement possible de décrocher une bonne note « au talent ».À voir aussiPour s’en convaincre il suffit d’aller lire la grille indicative d’évaluation du grand oral, destinée aux jurys. Elle classe les 5 items à évaluer : la qualité des connaissances et de l’argumentation, bien évidemment, mais aussi la qualité de la prise de parole en continu et de l’interaction - sont attendus « une voix qui soutient le discours », avec « un débit, une fluidité, des variations (de ton) et de nuances pertinentes ».« Le grand oral n’est ni une conférence TedX, ni un discours politique »Ces critères en tête, la meilleure façon de se préparer au grand oral est donc de s’y entraîner. « Mon premier conseil aux élèves est de se filmer passant leur grand oral, explique Francis Métivier, professeur de philosophie en Maine et Loire. Les élèves détestent, mais c’est très efficace pour voir comment on bouge et comment on parle - vite, lentement, pas assez fort, trop fort. » À lire aussiGrand oral du bac : « Evitez joggings, claquettes-chaussettes, crop-tops ou casquettes ! »C’est le meilleur moyen de se rendre compte des répétitions d’expression ou de gestes. « Le plus pénible pour le jury, ce sont ces petits tics physiques ou de vocabulaire qui se répètent pendant tout l’oral", souligne Valérie Rambaud, professeure de SVT en Loire et Cher. « À un moment, on ne voit plus q...





