Fête des mères : pourquoi les créateurs de mode ont toujours refusé de couper le fil avec leur maman ?
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Réservé aux abonnés Fête des mères : pourquoi les créateurs de mode ont toujours refusé de couper le fil avec leur maman ? Par Matteo Conein Le 31 mai 2026 à 09h00 Ajouter Le Figaro à vos sources préférées Suivre Sujets Chanel Demna Gvasalia jacquemus Saint Laurent Karl Lagerfeld Fendi dossier fête des mères Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp Yves Saint Laurent embrassant sa mère, à l’issue de sa collection printemps-été 1960 Keystone-France/Gamma-Keystone via Getty RÉCIT - Elle a été leur première muse, parfois la dernière. Retour sur cette relation mère-fils souvent ambivalente, toujours inspirante, de Christian Dior à Yves Saint Laurent, de Karl Lagerfeld à Simon Jacquemus, de McQueen à Demna. Passer la publicité Publicité « Avec l’amour maternel, la vie vous fait à l’aube une promesse qu’elle ne tient jamais… » Dans La Promesse de l’aube, Romain Gary formule le vide vertigineux que laisse, chez un fils, la perte (symbolique ou non) de la mère. Et si, au sein des ateliers de haute couture, ce vide devenait une matière première ? Dans l’histoire de la mode, combien de fois le deuil et la nostalgie de l’enfance se sont traduits en mètres de soie et de mousseline ? À découvrir Abonnez-vous au Figaro Style sur Instagram : l’art de vivre selon Le Figaro « L’enfance est souvent le grand impensé de la mode. Et pourtant, c’est là que tout se noue, le premier regard sur une étoffe, la première émotion devant une silhouette. C’est l’éveil au monde », confie la journaliste Laurence Benaïm, qui s’est penchée sur le sujet dans sa biographie de référence d’Yves Saint Laurent (Éditions Grasset, 2010). À lire aussi 1970, Karl Lagerfeld et les Américains à Saint-Tropez Ce printemps, elle s’intéresse aux jeunes années de Christian Dior dans À la recherche des couleurs de l’enfance (Éditions Rizzoli Flammarion). Ou comment le couturier normand a rejeté « l’héritage »… Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 90% à découvrir. Vous avez envie de lire la suite ? Débloquez tous les articles immédiatement. TESTEZ POUR 0,99€ Déjà abonné ? Connectez-vous




