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Festival de Cannes 2026 : retrouvez le palmarès complet de la 79e édition avec Fjord, Minotaure et L’aventure rêvée

سياسة
Le Figaro
2026/05/23 - 20:01 502 مشاهدة
Festival de Cannes 2026 : retrouvez le palmarès complet de la 79e édition avec Fjord, Minotaure et L’aventure rêvée Par Charles Boutin Le 23 mai 2026 à 22h28 Suivre Sujets Festival de Cannes Palme d'or Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp Le réalisateur, scénariste et producteur roumain Cristian Mungiu, l’actrice norvégienne Renate Reinsve et l’acteur roumano-américain Sebastian Stan célèbrent sur scène leur Palme d’or pour le film Fjord lors de la cérémonie de clôture de la 79e édition du Festival de Cannes. SAMEER AL-DOUMY / AFP PALMARÈS - Le jury, présidé par Park Chan-woo, a choisi de récompenser l’œuvre du Roumain Cristian Mungiu. Le film du réalisateur russe Andreï Zviaguintsev repart avec le Grand prix et celui de la cinéaste allemande Valeska Brisebach avec le Prix du jury. Passer la publicité Passer la publicité Publicité Sommaire Palme d’or - Cristian Mungiu Grand prix - Andreï Zviaguintsev Prix du jury - Valeska Brisebach Prix d’interprétation masculine - Emmanuel Macchia et Valentin Campagne Prix de la mise en scène - Javier Ambrossi, Javier Calvo et Pawel Pawlikowski Prix d’interprétation féminine - Virginie Efira et Tao Okamoto Prix du scénario - Emmanuel Marre Caméra d’or - Marie Clémentine Palme d’or du court métrage - Federico Luis Queer Palm - Jane Schoenbrun Palm Dog - Yuri dans La Chienne L’Œil d’or - Pegah Ahangarani La semaine de la critique - Marine Atlan Un certain regard - Sandra Wollner Afficher plus La 79e édition du Festival de Cannes s’achève avec la palme d’or remise à Cristian Mungiu pour son film Fjord. Le Grand prix a été décerné à Andreï Zviaguintsev pour Minotaure, tandis que le Prix du jury a été remis à Valeska Brisebach pour L’Aventure rêvée. Découvrez le palmarès complet de la grande messe cinématographique. À découvrir TV ce soir : retrouver notre sélection du jour Palme d’or - Cristian Mungiu Cristian Mungiu rentre dans le cercle très fermé des cinéastes deux fois palmés. Le réalisateur roumain, qui l’emporte pour son film Fjord, avait reçu sa première palme en 2007 pour Quatre mois, trois semaines et deux jours. « La première fois, c’est une surprise, a-t-il déclaré sur scène. Après il y a le plaisir. On se souvient toujours de sa deuxième fois. Cette soirée restera gravée dans ma mémoire. [...] L’état du monde n’est pas le meilleur. Je ne suis pas très fier de ce que je laisse à nos enfants. Le changement devrait commencer avec nous. » Le réalisateur, scénariste et producteur roumain Cristian Mungiu salue l’actrice écossaise Tilda Swinton après avoir remporté la Palme d’or pour le film Fjord lors de la cérémonie de clôture de la 79e édition du Festival de Cannes. SAMEER AL-DOUMY / AFP À lire aussi Palmarès Cannes 2026 : Cristian Mungiu, une seconde palme d’or avec Fjord Passer la publicité Publicité Grand prix - Andreï Zviaguintsev Médaille d’argent du palmarès pour Minotaure, du réalisateur russe Andreï Zviaguintsev. Tourné en Lettonie, le film montre comment la guerre percute le quotidien de la bourgeoisie russe. Le cinéaste, qui vit en exil à Paris, a alpagué sur scène Vladimir Poutine : « Des millions de gens de part et d’autre de la ligne de conflit espèrent la fin du carnage et le seul qui puisse le faire et arrêter cette boucherie est le président de Russie. » Le réalisateur russe Andreï Zviaguintsev a alpagué Vladimir Poutine sur scène au moment de recevoir le Grand prix du Festival de Cannes 2026 pour son film Minotaure. VALERY HACHE / AFP À lire aussi Notre critique de Minotaure : un couple au cœur du dédale russe Prix du jury - Valeska Brisebach Le jury présidé par Park Chan-woo a récompensé L’aventure rêvée, un western frontalier au goût bulgare de la réalisatrice Valeska Brisebach. La cinéaste explore ici une face cachée de l’Europe des confins à travers la quête d’une femme pour retrouver son ami d’enfance. La réalisatrice Valeska Brisebach a remporté le Prix du jury pour son film L’Aventure rêvée. SAMEER AL-DOUMY / AFP À lire aussi Palmarès Cannes 2026 : L’Aventure rêvée, prix du jury Prix d’interprétation masculine - Emmanuel Macchia et Valentin Campagne Les deux jeunes acteurs Emmanuel Macchia et Valentin Campagne ont remporté le prestigieux Prix d’interprétation masculine pour leurs rôles respectifs de Pierre et Francis dans le film Coward du réalisateur belge Lukas Dhont. Les deux garçons jouent des jeunes soldats vivant leur amour pendant la Seconde Guerre mondiale. Sur scène, Emmanuel Macchia a déclaré, sous l’émotion : « J’espère vraiment que le long-métrage permettra à des jeunes hommes et filles de s’aimer eux-mêmes et de s’accepter comme ils sont, car c’est la plus belle chose. »  Emmanuel Macchia et Valentin Campagne célèbrent leur prix d’interprétation masculine lors de la cérémonie de clôture du Festival de Cannes 2026. ANTONIN THUILLIER / AFP À lire aussi Notre critique de Coward : une romance dans les tranchées Prix de la mise en scène - Javier Ambrossi, Javier Calvo et Pawel Pawlikowski Le prix de la mise en scène est remis ex aequo au réalisateur polonais Pawel Pawlikowski pour son road-trip en noir et blanc Fatherland et au duo espagnol Los Jarvis, les maestros espagnols de La Bola Negra . « Nous nous demandions si nous devions rendre hommage à ceux qui nous ont précédés et en réalisant ce film nous avons compris que la seule façon de rendre hommage à ces gens était de veiller à ce que la prochaine génération ait la même réflexion », ont souligné Javier Calvo et Javier Ambrossi, qui ont rendu hommage à leurs aînés Pedro Almodovar et Rodrigo Sorogoyen. Javier Ambrossi et Javier Calvo ont reçu le Prix de la mise en scène pour La Bola negra. VALERY HACHE / AFP À lire aussi Palmarès Cannes 2026 : La bola negra, le coup de maître de deux jeunes cinéastes espagnols reçoit le prix de la mise en scène À lire aussi Palmarès Cannes 2026 : Fatherland, prix de la mise en scène ex-aequo Prix d’interprétation féminine - Virginie Efira et Tao Okamoto En larmes, Virginie Efira a reçu aux côtés de sa partenaire de jeu Tao Okamoto le Prix d’interprétation féminine pour leurs rôles respectifs de Marie-Lui et Mari dans Soudain du réalisateur japonais Ryūsuke Hamaguchi. Sur scène, Virginie Efira a eu du mal à commencer son discours : « C’était une joie et un honneur à chaque instant. Cette aventure a été collective, une espérance de vie qui restera gravée à jamais. Il a le courage inouï de regarder la meilleure partie de nous qui existe au milieu de nos contradictions ». Le public les a applaudis chaleureusement. Virginie Efira et Tao Okamoto émues au moment de recevoir leur prix d’interprétation féminine. VALERY HACHE / AFP À lire aussi Notre critique de Soudain : si long, si lent Passer la publicité Publicité Prix du scénario - Emmanuel Marre Le réalisateur français Emmanuel Marre reçoit le Prix du scénario pour Notre salut, un film porté par Swann Arlaud et qui part sur les traces d’Henri Marre, un de ses aïeuls qui a tenté sa chance auprès du régime de Vichy. «« Ces gens-là, qui ont besoin de dominer, de se rassurer en excluant l’autre, quand ils sont à la tête d’un État ou d’une entreprise, ils génocident », a déclaré le scénariste et réalisateur sur scène. Emmanuel Marre a reçu le Prix du scénario pour Notre salut. SAMEER AL-DOUMY / AFP À lire aussi Notre critique de Notre salut : chroniques d’un collabo ordinaire pendant l’Occupation Caméra d’or - Marie Clémentine Après l’Irak en 2025, le Rwanda en 2026. La réalisatrice Marie Clémentine Dusabejambo remporte la Caméra d’or, le trophée du meilleur premier film du 79e festival de Cannes, avec son long-métrage Ben’Imana, qu’elle prépare depuis treize ans. Le film, présenté dans la section Un certain regard sous une standing ovation, met en scène une femme rwandaise, interprétée par Clémentine U. Nyirinkindi, dans une société post-génocide. Il a emporté le prix face à trente autres premiers films présentés sur la Croisette pendant la Quinzaine. La réalisatrice Marie Clémentine Dusabejambo a remporté la Caméra d’or pour son long-métrage Ben’Imana. VALERY HACHE / AFP À lire aussi Palmarès Cannes 2026 : Marie Clémentine Dusabejambo, Caméra d’or pour Ben’Imana Palme d’or du court métrage - Federico Luis La Palme d’or du court-métrage revient au réalisateur argentin Federico Luis pour Para los contrincantes (Aux adversaires) qui retrace le parcours d’un garçon mexicain issu d’un quartier populaire rêvant de devenir un champion de boxe. Sur scène, le cinéaste de 36 ans s’est réjoui de recevoir le prix et en a profité pour rappeler que « des choses cruelles se produisent » actuellement dans le monde. Le réalisateur argentin Federico Luis a remporté la Palme d’or du court-métrage pour Para los contrincantes. VALERY HACHE / AFP Lire le dossier Le journal du Festival de Cannes, par Éric Neuhoff Queer Palm - Jane Schoenbrun Teenage Sex and Death at Camp Miasma, film sur l’identité trans reprenant les codes du slasher, réalisé par Jane Schoenbrun, a remporté vendredi soir la Queer Palm, un prix alternatif distinguant les films abordant les questions LGBT+. Ce troisième film du réalisateur américain, qui se revendique non-binaire, a fait l’ouverture d’Un certain regard, une section du festival de Cannes mettant en avant les talents de demain. Il raconte l’histoire d’une réalisatrice qui souhaite relancer une vieille franchise de cinéma d’horreur tombée en désuétude. Créé cette année, le prix découverte de la Queer Palm est décerné à Du Fioul dans les artères  de Pierre Le Gall qui suit une histoire d’amour passionnée entre deux routiers. Les actrices américaines Hannah Einbinder et Gillian Anderson embrassent la réalisatrice et scénariste américaine Jane Schoenbrun, qui se revendique non binaire, le 13 mai au Festival de Cannes, où était projeté le film Teenage Sex and Death at Camp Miasma, lauréat de la Queer Palm. SAMEER AL-DOUMY / AFP Palm Dog - Yuri dans La Chienne Après le triomphe de Messi (Anatomie d’une chute) en 2023, c’est au tour de Yuri de s’imposer comme la nouvelle star canine du septième art. Vendredi après-midi, la chienne a raflé à la truffe et à la moustache de ses adversaires l’insolite Palm Dog, un prix récompensant depuis 25 ans les performances des toutous-acteurs dans les longs-métrages présentés sur la Croisette. Le jury, composé de six journalistes, a été charmé par sa performance dans La Chienne, de la réalisatrice chilienne Dominga Sotomayor. La boule de poils y tient le rôle principal aux côtés de l’actrice Manuela Oyarzún. Comme quoi, pas besoin de s’appeler Brad Bitt pour être un grand comédien. Parfois, un simple « ouaf, ouaf » suffit. Un sosie de Yuri est venu récupérer la Palm Dog, récompensant la performance de l’animal dans le film La Chienne de Dominga Sotomayor. Sonia Reveyaz/Woopets Passer la publicité Publicité L’Œil d’or - Pegah Ahangarani Le onzième Œil d’or de l’histoire du Festival de Cannes a récompensé vendredi après-midi le film documentaire Viendra la révolution de la réalisatrice iranienne Pegah Ahangarani. En une heure et trente-cinq minutes, le film raconte la complexe réalité de l’histoire contemporaine de l’Iran sous une forme à la fois «poétique et historique», a indiqué le jury présidé par Mstyslav Chernov, qui a également remis une mention spéciale au documentaire Tin Castle d’Alexander Murphy. Le film Viendra la révolution de la réalisatrice iranienne Pegah Ahangarani a remporté vendredi après midi L’Œil d’or, dit aussi le Prix du documentaire. SAMEER AL-DOUMY / AFP La semaine de la critique - Marine Atlan À Cannes, il existe une sélection officielle (compétition officielle, Un certain regard, Cannes première, Hors compétition, Séances spéciales) mais aussi des sections parallèles. Parmi elles, la Semaine de la critique a décerné vendredi après-midi son Grand prix à La Gradiva, de la réalisatrice française Marine Atlan. Les représentants de la presse internationale, qui devaient se pencher sur des premier et second longs-métrages, ont été séduits par cette odyssée de lycéens en vadrouille à Pompéi. Tout comme Le Figaro. À lire aussi Notre critique de La Gradiva, une bande d’ados à la recherche de l’inconscient perdu Extrait de La Gradiva de Marine Atlan Un certain regard - Sandra Wollner Everytime, troisième long-métrage de la réalisatrice autrichienne Sandra Wollner sur le deuil d’une famille confrontée à la mort de la fille aînée, a remporté vendredi le prix Un Certain Regard. Cette catégorie est la principale section parallèle du festival, dédiée aux découvertes. Le prix du jury, présidé par l’actrice française Leïla Bekhti, est allé au film népalais Les éléphants dans la brume, qui aborde la question des femmes trans au Népal et également le sort des éléphants sauvage La réalisatrice autrichienne Sandra Wollner a remporté le prix Un certain regard, récompensant la meilleure découverte du Festival de Cannes, pour son film Everytime. OLIVIER CHASSIGNOLE / AFP
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