Femmes victimes de violences : en fait-on assez sur la mise à l’abri en Île-de-France ?
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DécryptageDécryptageVal-d'OiseFemmes victimes de violences : en fait-on assez sur la mise à l’abri en Île-de-France ?Paris, Villers-en-Arthies, Saint-Prix... Plusieurs femmes ont été tuées par leur compagnon ou ex-conjoint en Île-de-France ces dix derniers jours. Malgré un important réseau d’associations et des moyens sensiblement renforcés, les professionnelles de la mise en sécurité et de l’accompagnement en réclament davantage.Par Hugues Tailliez Le 18 mai 2026 à 11h04En Île-de-France, 3 100 places d'hébergement d'urgence sont disponibles pour les victimes de violences conjugales, contre 2 000 en 2020. Les 200 associations spécialisées soutenues par l'État dans la région en réclame davantage. Illustration. LP/Milla MorissonOffrir cet articleRéagirEnregistrerPartagerLa Fondation des femmes avait rendu un rapport éloquent en décembre dernier : « Six ans après le Grenelle, une démobilisation inquiétante ». Et déplorait déjà que « les places d’hébergement restent largement insuffisantes en nombre et en qualité » ; « la majorité des places restent temporaires, parfois insuffisamment sécurisées, et les critères d’accompagnement spécialisé de moins en moins respectés ».En région parisienne, marquée par des drames ces dix derniers jours – à Villers-en-Arthies et à Saint-Prix, dans le Val-d’Oise, mais aussi à Paris –, la mobilisation est pourtant palpable. Les budgets augmentent et les dispositifs d’aide s’étoffent. Un combat de longue haleine, mené par quelque 200 associations en partenariat avec les services de l’État engagés dans la lutte contre les violences faites aux femmes, une priorité affichée par le gouvernement. Lire l’article maintenantDéjà abonné ? Se connecterJournal du jour18 mai 2026Lire le journal





