Eure : un anesthésiste normand jugé à huis clos pour viols et agression sexuelle
✨ AI Summary
🔊 جاري الاستماع
Eure : un anesthésiste normand jugé à huis clos pour viols et agression sexuelle Par Le Figaro avec AFP Le 20 mai 2026 à 18h43 Sujets viol agression sexuelle anesthésie procès Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp Photo d’illustration. laddawan / ADOBE STOCK Le praticien de 63 ans est accusé d’avoir commis par violence, menace, contrainte ou surprise des actes de pénétration sexuelle sur deux de ses patientes et d’attouchement sur une troisième. L’Ordre des médecins l’a radié en septembre 2025. Passer la publicité Passer la publicité Publicité Un anesthésiste normand déjà radié de l'Ordre des médecins est jugé à huis clos depuis mercredi matin par la cour criminelle de l'Eure pour viols et agression sexuelle sur trois patientes en juin 2020. Le praticien de 63 ans est accusé d'avoir commis par violence, menace, contrainte ou surprise des actes de pénétration sexuelle sur deux de ses patientes et d'attouchement sur une troisième, commis par une personne abusant de l'autorité de ses fonctions. Les plaignantes ont toutes déclaré avoir été agressées le 18 juin 2020 à l'hôpital privé Pasteur à Évreux (Eure), où le médecin exerçait en libéral. Ces trois femmes ont dénoncé des faits de pénétration digitale ou de palpation de l'anus ou du vagin, au prétexte d'une recherche d'hémorroïde ou un taux de protéines trop élevé. Ces pratiques ne sont pas pertinentes pour une consultation d'anesthésie selon différents médecins interrogés durant l'enquête. Passer la publicité Publicité Le verdict est attendu vendredi en fin de journée Les déclarations concordantes des plaignantes, leur état de choc, et un syndrome post-traumatique «massif» sur au moins l'une d'entre elles ont permis au juge d'instruction de considérer leurs accusations crédibles. L'anesthésiste au casier judiciaire vierge conteste tous les faits qui lui sont reprochés. L'Ordre des médecins l'a radié en septembre 2025 au motif qu'il s'était «livré à des gestes gynécologiques et proctologiques qui portent atteinte à l'intégrité physique et à la dignité de plusieurs patientes». Devant la chambre disciplinaire de l'Ordre des médecins de Normandie, l'homme avait évoqué «sa première journée de consultations post-confinement» dans le «contexte exceptionnel» de la pandémie de Covid-19 pour justifier ses actes. Placé sous contrôle judiciaire avec interdiction d'exercer seul en 2022, le médecin a été suspendu sur tout le territoire national par l'Agence régionale de santé (ARS) Normandie en juin 2025. Le verdict est attendu vendredi en fin de journée.
