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EN DIRECT Guerre au Moyen-Orient : Bahreïn dénonce une « agression flagrante » après des frappes iraniennes…

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20 Minutes
2026/06/06 - 07:29 501 مشاهدة
.alst0{fill-rule:evenodd;clip-rule:evenodd}.ehcls-1{fill:#fa6ee5}Passer au contenu principalPasser à l'en-têtePasser au pied de pageMenuMenuRechercher du contenu sur le site www.20minutes.frOk20 Minutes : Actualités et infos en directREPLAYDIRECT TVActualitéActualitéSociétéMondeEconomieFaits diversSantéPolitiqueJusticeFake OffConflit israélo-palestinienGuerre en IranGuerre en UkraineCulteDes milliers d’Argentins saluent la mémoire de Carlos Solari, mort à 77 ansRéservoir cibleDe l'« autoroute de la mort » à Saint-Pétersbourg, Kiev vise le pétrole01:04 Provence-Alpes-Côte d'Azur Le Programme SENSATIONNELLES by Intermarché La Ginguette : le fan club de l'équipe cycliste Intermarché-Wanty Publié le 06/06/2026 à 09h29 • Mis à jour le 06/06/2026 à 09h43 Le conseiller militaire du guide suprême iranien, Mohsen Rezaï, a déclaré que les négociations entre Washington et Téhéran butaient notamment sur la question des avoirs iraniens gelés à l’étranger, dans une interview à la chaîne américaine CNN diffusée vendredi. L’Iran fait l’objet depuis des décennies de sanctions américaines qui pénalisent son économie et son système financier. Le pays a en outre vu ses avoirs à l’étranger gelés dans la foulée de la Révolution islamique en 1979. « S’il [Donald Trump] souhaite parvenir à un accord avec l’Iran, ces 24 milliards de dollars constituent un test » de confiance, a estimé Mohsen Rezaï. Il n’existe pas de chiffres officiels concernant les avoirs iraniens gelés mais les médias locaux ont estimé récemment que ce montant était de l’ordre de 100 à 123 milliards de dollars. Bahreïn, déjà ciblé en début de semaine, a dénoncé ce samedi les frappes menées par l'Iran contre son territoire et le Koweït voisin, disant avoir intercepté sept missiles. « Le ministère des Affaires étrangères condamne fermement ces nouvelles attaques », a-t-il écrit dans un communiqué. « Cette agression flagrante constitue une violation manifeste de la souveraineté des deux pays », a-t-il ajouté. Les Gardiens de la Révolution iraniens avaient dit dans la nuit avoir tiré, en représailles à des frappes américaines, des missiles balistiques vers la base aérienne Ali Al-Salem au Koweït, où sont stationnés des appareils américains, et le quartier général de la Ve flotte américaine à Bahreïn. Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a appelé ce samedi le président libanais Joseph Aoun, qui avait sommé la veille Téhéran de ne plus « intervenir » dans les affaires de son pays, à « sauver » le Liban contre son « vrai ennemi », Israël. « D’après les propos de M. Aoun, on pourrait croire que c’est l’Iran qui a occupé un cinquième du Liban, déplacé un quart des Libanais et bombarde son pays quotidiennement », a-t-il écrit sur X en se référant à Israël sans le nommer. « Si le Liban avait été une monnaie d’échange pour l’Iran, nous aurions conclu un accord depuis longtemps. Sauvez le Liban de votre véritable ennemi, Monsieur le président », a-t-il ajouté. L’armée libanaise a annoncé ce samedi la mort de plusieurs de ses membres dans une frappe israélienne dans le sud du pays, malgré le cessez-le-feu théoriquement en vigueur en Israël et le Hezbollah pro-iranien. « Plusieurs militaires, dont un officier », ont été tués « dans une attaque israélienne brutale qui a ciblé un de ses véhicules sur la route Khardali-Nabatiyé », a précisé l’armée dans un communiqué. Les Etats-Unis ont annoncé vendredi avoir frappé plusieurs sites de radars iraniens après avoir abattu quatre drones qu’ils considéraient comme une menace pour la sécurité de la navigation dans le détroit d’Ormuz. Washington assure que cette opération a été menée en « légitime défense ». Dans un communiqué publié sur X, le Commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom) a indiqué que les drones se dirigeaient vers le détroit d’Ormuz et représentaient « une menace immédiate pour le trafic maritime régional ». Après leur interception, l’armée américaine a mené des frappes contre des radars de surveillance côtière localisés à Goruk et sur l’île de Qeshm, en Iran, afin d’empêcher de nouvelles attaques, selon le Centcom. Dans un entretien accordé à NBC et diffusé en partie vendredi, Donald Trump a estimé que l’Iran conservait encore entre « 21 et 22 % » de son stock de missiles après plus de trois mois de conflit. « Ils ont quelques missiles, ils ont quelques drones. Je dirais en pourcentage peut-être 21, 22 % de leurs missiles. C’est beaucoup de missiles, mais ce n’est pas ce que c’était lorsque nous avons lancé notre première attaque », a déclaré le président américain. Cette estimation est supérieure à celle qu’il avait avancée début mai, lorsqu’il affirmait que Téhéran ne disposait plus que de « 18 à 19 % » de son arsenal. Donald Trump a également soutenu que « la plupart des usines de drones ont été détruites, la plupart des rampes de lancement ont été détruites et la plupart des sites de fabrication de missiles ont été détruits ». Une frappe israélienne menée vendredi dans le sud du Liban a coûté la vie à cinq personnes, dont une femme et un secouriste, selon le ministère libanais de la Santé. Deux autres personnes ont également été blessées lors de l’attaque. D’après les autorités sanitaires, le bombardement a touché la localité de Zebdine, dans le district de Nabatiyé. Parmi les blessés figure un membre de l’association de secours Risala, affiliée au mouvement Amal, allié du Hezbollah. Le ministère a par ailleurs dénoncé le fait que des « secouristes en intervention soient pris pour cible ». L’armée américaine a indiqué vendredi avoir intercepté dans l’océan Indien un pétrolier visé par des sanctions américaines pour son implication présumée dans le transport de pétrole brut iranien. Dans un message publié sur X, le commandement américain pour l’Indo-Pacifique (Indopacom) a précisé que les forces américaines avaient mené « une interception maritime et une inspection avec droit de visite » à bord du MT DAVINA, un navire apatride placé sous sanctions. L’armée américaine a ajouté qu’elle poursuivrait ses opérations de contrôle maritime à travers le monde afin de « perturber les réseaux illicites » et d’intercepter les navires apportant un soutien matériel à l’Iran, quel que soit leur lieu d’opération. Le Premier ministre libanais Nawaf Salam a appelé vendredi l’Iran à ne plus faire du Liban un levier dans ses discussions avec les Etats-Unis visant à mettre un terme à la guerre au Moyen-Orient. Lors d’une conférence de presse consacrée à un appel aux aides en faveur du Liban, le chef du gouvernement a directement interpellé Téhéran. « Si je peux adresser un mot à l’Iran, c’est celui-ci : ayez pitié de notre sud, cessez de le traiter […] comme un moyen de pression visant à améliorer les termes de vos négociations », a-t-il déclaré. Dès le mois de mars, soit deux semaines après le début de la guerre menée par les Etats-Unis et Israël contre l’Iran, le Programme alimentaire mondial (PAM) de l’ONU alertait sur le risque d’une aggravation majeure de la faim dans le monde. L’organisation estimait que près de 45 millions de personnes supplémentaires pourraient basculer dans l’insécurité alimentaire aiguë si les combats se poursuivaient jusqu’en juin et que le prix du pétrole demeurait au-dessus de 100 dollars le baril. Selon cette projection, qui semble aujourd’hui se confirmer, ces nouvelles personnes vulnérables viendraient s’ajouter aux quelque 320 millions d’individus déjà confrontés à une insécurité alimentaire aiguë à l’échelle mondiale. Pour en savoir plus, c'est par ici : Bonjour à toutes et à tous. Comme chaque jour, la rédaction de 20 Minutes est mobilisée pour vous donner l’ensemble des informations sur la situation au Moyen-Orient. Le Moyen-Orient reste marqué par une forte instabilité. Malgré des tentatives de cessez-le-feu entre Israël et le Liban, les affrontements se poursuivent dans le sud du pays. En parallèle, les tensions entre l’Iran et les Etats-Unis restent élevées. L’ensemble de la région reste suspendu à l’éventualité d’une désescalade qui, pour l’instant, peine à se concrétiser. MondeGuerre au Moyen-Orient : Le scénario d’une crise mondiale de la faim « se concrétise », avertit l’ONU Bahreïn, déjà ciblé en début de semaine, a dénoncé ce samedi les frappes menées par l'Iran contre son territoire et le Koweït voisin, disant avoir intercepté sept missiles. « Le ministère des Affaires étrangères condamne fermement ces nouvelles attaques », a-t-il écrit dans un communiqué. « Cette agression flagrante constitue une violation manifeste de la souveraineté des deux pays », a-t-il ajouté. Les Gardiens de la Révolution iraniens avaient dit dans la nuit avoir tiré, en représailles à des frappes américaines, des missiles balistiques vers la base aérienne Ali Al-Salem au Koweït, où sont stationnés des appareils américains, et le quartier général de la Ve flotte américaine à Bahreïn. L’armée libanaise a annoncé ce samedi la mort de plusieurs de ses membres dans une frappe israélienne dans le sud du pays, malgré le cessez-le-feu théoriquement en vigueur en Israël et le Hezbollah pro-iranien. « Plusieurs militaires, dont un officier », ont été tués « dans une attaque israélienne brutale qui a ciblé un de ses véhicules sur la route Khardali-Nabatiyé », a précisé l’armée dans un communiqué. Les Etats-Unis ont annoncé vendredi avoir frappé plusieurs sites de radars iraniens après avoir abattu quatre drones qu’ils considéraient comme une menace pour la sécurité de la navigation dans le détroit d’Ormuz. Washington assure que cette opération a été menée en « légitime défense ». Dans un communiqué publié sur X, le Commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom) a indiqué que les drones se dirigeaient vers le détroit d’Ormuz et représentaient « une menace immédiate pour le trafic maritime régional ». Après leur interception, l’armée américaine a mené des frappes contre des radars de surveillance côtière localisés à Goruk et sur l’île de Qeshm, en Iran, afin d’empêcher de nouvelles attaques, selon le Centcom. Dans un entretien accordé à NBC et diffusé en partie vendredi, Donald Trump a estimé que l’Iran conservait encore entre « 21 et 22 % » de son stock de missiles après plus de trois mois de conflit. « Ils ont quelques missiles, ils ont quelques drones. Je dirais en pourcentage peut-être 21, 22 % de leurs missiles. C’est beaucoup de missiles, mais ce n’est pas ce que c’était lorsque nous avons lancé notre première attaque », a déclaré le président américain. Cette estimation est supérieure à celle qu’il avait avancée début mai, lorsqu’il affirmait que Téhéran ne disposait plus que de « 18 à 19 % » de son arsenal. Donald Trump a également soutenu que « la plupart des usines de drones ont été détruites, la plupart des rampes de lancement ont été détruites et la plupart des sites de fabrication de missiles ont été détruits ». Une frappe israélienne menée vendredi dans le sud du Liban a coûté la vie à cinq personnes, dont une femme et un secouriste, selon le ministère libanais de la Santé. Deux autres personnes ont également été blessées lors de l’attaque. D’après les autorités sanitaires, le bombardement a touché la localité de Zebdine, dans le district de Nabatiyé. Parmi les blessés figure un membre de l’association de secours Risala, affiliée au mouvement Amal, allié du Hezbollah. Le ministère a par ailleurs dénoncé le fait que des « secouristes en intervention soient pris pour cible ». L’armée américaine a indiqué vendredi avoir intercepté dans l’océan Indien un pétrolier visé par des sanctions américaines pour son implication présumée dans le transport de pétrole brut iranien. Dans un message publié sur X, le commandement américain pour l’Indo-Pacifique (Indopacom) a précisé que les forces américaines avaient mené « une interception maritime et une inspection avec droit de visite » à bord du MT DAVINA, un navire apatride placé sous sanctions. L’armée américaine a ajouté qu’elle poursuivrait ses opérations de contrôle maritime à travers le monde afin de « perturber les réseaux illicites » et d’intercepter les navires apportant un soutien matériel à l’Iran, quel que soit leur lieu d’opération. Le Premier ministre libanais Nawaf Salam a appelé vendredi l’Iran à ne plus faire du Liban un levier dans ses discussions avec les Etats-Unis visant à mettre un terme à la guerre au Moyen-Orient. Lors d’une conférence de presse consacrée à un appel aux aides en faveur du Liban, le chef du gouvernement a directement interpellé Téhéran. « Si je peux adresser un mot à l’Iran, c’est celui-ci : ayez pitié de notre sud, cessez de le traiter […] comme un moyen de pression visant à améliorer les termes de vos négociations », a-t-il déclaré. Dès le mois de mars, soit deux semaines après le début de la guerre menée par les Etats-Unis et Israël contre l’Iran, le Programme alimentaire mondial (PAM) de l’ONU alertait sur le risque d’une aggravation majeure de la faim dans le monde. L’organisation estimait que près de 45 millions de personnes supplémentaires pourraient basculer dans l’insécurité alimentaire aiguë si les combats se poursuivaient jusqu’en juin et que le prix du pétrole demeurait au-dessus de 100 dollars le baril. Selon cette projection, qui semble aujourd’hui se confirmer, ces nouvelles personnes vulnérables viendraient s’ajouter aux quelque 320 millions d’individus déjà confrontés à une insécurité alimentaire aiguë à l’échelle mondiale. Pour en savoir plus, c'est par ici : MondeGuerre au Moyen-Orient : Le scénario d’une crise mondiale de la faim « se concrétise », avertit l’ONU Découvrez l‘ensemble de nos applications 20 Minutes ! La fréquentation de 20 Minutes est certifiée par l‘ACPM
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