Elon Musk, convoqué à Paris dans le cadre d’une enquête sur de possibles dérives de X, ne s’est pas présenté devant la justice française
•Elon Musk, PDG de SpaceX, Twitter et du constructeur de voitures électriques Tesla, au Capitole, à Washington, le 13 septembre 2023.
•STEFANI REYNOLDS/AFP Le parquet de Paris a pris acte, lundi 20 avril, de l’absence d’Elon Musk à sa convocation en audition libre à Paris, dans le cadre d’une enquête sur les possibles dérives de son...
•La « présence » ou l’« absence » des personnes convoquées « n’est pas un obstacle à la poursuite des investigations », a souligné le ministère public.
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Elon Musk, PDG de SpaceX, Twitter et du constructeur de voitures électriques Tesla, au Capitole, à Washington, le 13 septembre 2023. STEFANI REYNOLDS/AFP Le parquet de Paris a pris acte, lundi 20 avril, de l’absence d’Elon Musk à sa convocation en audition libre à Paris, dans le cadre d’une enquête sur les possibles dérives de son réseau social, « X », a-t-il annoncé à l’Agence France-Presse, confirmant une information du Canard enchaîné. La « présence » ou l’« absence » des personnes convoquées « n’est pas un obstacle à la poursuite des investigations », a souligné le ministère public. Lire aussi | Article réservé à nos abonnés Elon Musk convoqué lundi par la justice française après quinze mois d’une enquête tendue Lire plus tard Le multimilliardaire est visé, avec l’ancienne directrice générale de X, Linda Yaccarino, « en leur qualité de gérant de fait et de droit de la plateforme X au moment des faits », selon le parquet de Paris. Elon Musk avait dénoncé « une attaque politique ». Ouverte en janvier 2025, l’enquête, dont est saisie l’unité nationale cyber de la gendarmerie, « porte sur les éventuelles violations par la plateforme X de la législation française, à laquelle elle doit bien évidemment se conformer sur le territoire français », a rappelé le parquet. En cause, notamment, une possible complicité de diffusion d’images pédopornographiques et l’utilisation du modèle d’intelligence artificielle du réseau social pour la création de « deepfakes », c’est-à-dire des montages ultraréalistes, à caractère sexuel, sans le consentement des victimes, a encore précisé le parquet. Lire aussi | Article réservé à nos abonnés Enquête sur X : pourquoi la justice française veut entendre Elon Musk Lire plus tard Le Monde avec AFP L’espace des contributions est réservé aux abonnés. Abonnez-vous pour accéder à cet espace d’échange et contribuer à la discussion. S’abonnerالمصدر: Le Monde | Source: Le Monde
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