D’Otto Dix à Philippe Katerine, le Festival du dessin d’Arles, éclectique à dessein
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PHILIPPE RIVEMALE/FESTIVAL DU DESSIN D’ARLES Culture Culture Culture Arts Arts Arts D’Otto Dix à Philippe Katerine, le Festival du dessin d’Arles, éclectique à dessein Par Emmanuelle Jardonnet (Arles [Bouches-du-Rhône]) Publié aujourd’hui à 14h00 Temps de Lecture 3 min. Article réservé aux abonnés Lire plus tard Partager Partager sur Messenger Partager sur Facebook Envoyer par e-mail Partager sur Linkedin Copier le lien CritiquePour sa 4e édition, la manifestation se déploie dans une quinzaine de lieux à travers la ville et une cinquantaine d’expositions d’artistes de toutes époques. « Je ne sais pas si vous avez remarqué, dans les salons de dessin, les gens regardent de très très près. Parce que ce qui est intéressant, très souvent, c’est le détail », relève Marin Karmitz. On connaissait la passion du producteur et fondateur des cinémas MK2 pour l’art, en particulier pour la photographie, mais on ignorait que sa collection de dessins était si importante. Lui-même a d’ailleurs porté un œil nouveau sur cette dernière en venant découvrir celle d’Antoine de Galbert, en 2025, au Festival du dessin d’Arles. Lire la critique (en 2025) : Article réservé à nos abonnés Dans la ville d’Arles, le dessin prend des formes inattendues et excitantes Lire plus tard L’homme de cinéma y présente ainsi cette année « Et la vie continue… » dans une splendide scénographie cinématographique à l’église Sainte-Anne. D’études de corps par Ingres ou Géricault, en passant par des gravures de Goya et le fracas du monde, l’exposition se termine par trois dessins qui apparaissent comme les points de suspension du titre, conclusion d’un ressenti personnel sur le cours du monde : un chêne mort par Otto Dix (1891-1969), un vieil homme la tête entre les mains par Ferdinand Hodler (1853-1918) et une composition à l’encre on ne peut plus minimale par Joan Miro (1893-1983). « Le public ne vient pas forcément ici pour trouver les grands noms de l’art contemporain, mais plus pour fureter, glaner...





