Dordogne : trois hommes en garde à vue dans le cadre d’une enquête instruite par le pôle cold cases de Nanterre
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Dordogne : trois hommes en garde à vue dans le cadre d’une enquête instruite par le pôle cold cases de Nanterre Par Le Figaro avec AFP Le 3 juin 2026 à 18h26 Ajouter Le Figaro à vos sources préférées Sujets Dordogne Disparition Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp La piste d’un homicide est privilégiée, avec pour motif un conflit des parents de Didier Seignole avec des voisins au sujet d’un terrain. OceanProd / ADOBE STOCK Trois hommes ont été placés en garde à vue mercredi à la gendarmerie de Périgueux (Périgord) dans le cadre de l’enquête sur la disparition en 1994 de Didier Seignole, un étudiant en biologie âgé à l’époque de 29 ans. Passer la publicité Passer la publicité Publicité Trois hommes ont été placés en garde à vue mercredi à la gendarmerie de Périgueux (Périgord) dans le cadre de l'enquête sur la disparition en 1994 de Didier Seignole, a indiqué le parquet de Nanterre, confirmant une information du quotidien Sud-Ouest. Didier Seignole, étudiant en biologie demeurant avec sa famille à La Douze, au sud de Périgueux, a disparu le 27 janvier 1994, à l'âge de 29 ans, après un entraînement de football. Sa voiture avait été retrouvée vide devant la gare des Versannes, près de La Douze. Malgré les recherches des forces de l'ordre, une intervention de ses parents dans l'émission «Avis de recherche» et même la promesse d'une prime de 50.000 francs, il était resté introuvable. Ce dossier est instruit par le pôle cold cases du parquet de Nanterre. Le pôle national des crimes sériels ou non élucidés (PCSNE) avait ouvert une enquête préliminaire en mars 2023, avant d'ouvrir une information judiciaire en novembre 2025. La piste d'un homicide est privilégiée, avec pour motif un conflit des parents de Didier Seignole avec des voisins au sujet d'un terrain. Passer la publicité Publicité Un ancien employé municipal dans le viseur des enquêteurs L'enquête, qui «avance» selon une source proche du dossier, se focalise sur une personne surnommée «Cacali», un habitant du village aujourd'hui décédé. Cet ancien employé municipal est décrit par les enquêteurs comme assez violent et avait été condamné puis incarcéré en 1989 pour violences aggravées par la mise en place d'un guet-apens. Selon Sud-Ouest, les hommes actuellement en garde à vue sont des proches de cet homme, une information que le parquet de Nanterre n'a pas confirmée. «“Cacali” a un groupe d'amis qui est connu de tous, les investigations vont porter sur ces amitiés», expliquait samedi au micro de RTL Marie-Céline Lawrysz, procureure de la République adjointe au PCSNE. «Est-ce qu'on peut impliquer de manière formelle les amis de +Cacali+? Je ne peux pas vous répondre pour le moment», a-t-elle ajouté, appelant d'éventuels témoins à se manifester: «On est persuadés de la piste criminelle».





