« Des clients qui ne viennent pas en ressourcerie » : la seconde main associative à la conquête des centres commerciaux
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ReportageReportageSeine-et-Marne« Des clients qui ne viennent pas en ressourcerie » : la seconde main associative à la conquête des centres commerciauxFace à la baisse des subventions publiques, les boutiques solidaires des associations humanitaires et caritatives leur permettent d’autofinancer l’accompagnement de milliers de personnes en insertion. Un enjeu économique et social.Par Hugues Tailliez Le 23 mai 2026 à 08h22Meaux (Seine-et-Marne). Le centre commercial des Saisons accueille, chaque année pendant deux mois avant les fêtes, une boutique solidaire de la ressourcerie Arile qui y emploie des salariés en insertion. Photo ArileOffrir cet articleRéagirEnregistrerPartagerLongtemps cantonnée aux ressourceries et aux centres-villes, la seconde main associative s’installe désormais dans les centres commerciaux. « Depuis 2021, pendant deux mois chaque année, notre boutique éphémère nous permet de sensibiliser les clients du centre commercial à l’économie circulaire et à la seconde main, tout en faisant découvrir notre ressourcerie et l’économie sociale et solidaire », explique Franck Burel, directeur opérationnel emploi et insertion de l’association Arile. Installée avant les fêtes de fin d’année au centre commercial Les Saisons, à Meaux (Seine-et-Marne), cette boutique sert aussi de terrain d’immersion grandeur nature pour les salariés en insertion.Une source de financement devenue également vitale. « Aujourd’hui, face à la baisse des subventions de l’État et des départements, c’est une façon d’autofinancer l’accompagnement des personnes en insertion. Nous devons aussi assurer nos charges d’exploitation, qui augmentent en flèche », souligne Franck Burel.Lire l’article maintenantDéjà abonné ? Se connecterJournal du jour23 mai 2026Lire le journal





