Décès de Julio Le Parc, artiste argentin de l’illusion optique
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Réservé aux abonnés Décès de Julio Le Parc, artiste argentin de l’illusion optique Par Valérie Duponchelle Le 31 mai 2026 à 09h53 Ajouter Le Figaro à vos sources préférées Suivre Sujets Argentine Pablo Neruda Palais de Tokyo Tate Modern Art contemporain Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp L’artiste argentin Julio Le Parc devant ses «Lames réfléchissantes» en 1966, l’année où il triompha à la 33e Biennale de Venise. © Atelier Julio Le Parc DISPARITION. Ce bel Argentin de Paris, facétieux, joueur et intensément travailleur, est mort ce samedi à Paris. Il laisse un monde graphique optimiste où la couleur et le mouvement apportent la vie même. Passer la publicité Publicité Avec Julio Le Parc (1928-2026), le plus parisien des artistes argentins depuis 1958, se clôt un chapitre tout en couleurs et en lignes pures qui laissent un message heureux à l’heure de son grand départ à 97 ans. La nouvelle de sa mort arrive la veille des 20 ans des Moulins de la Galleria Continua à Boissy-le-Châtel, en Seine-et-Marne. Son immense fresque qui fait danser le prisme chromatique sur l’ancienne papeterie devenu lieu d’exposition, attend, ce dimanche 31 mai, près d’un millier de visiteurs. Il en sera le soleil perpétuel. Cet éternel jeune homme, pétillant et plein de malice, avait une idée éminemment intellectuelle de l’art mais il lui trouvait sa forme, changeante, ludique, sensible, sensuelle, pour toucher le public. La Tate Modern s’apprête à lui consacrer, du 11 juin 2026 au 3 mai 2027, sa première grande rétrospective à Londres en 60 œuvres qui se jouent de la lumière, du reflet, de l’orientation et qui retracent 70 ans d’un art cinétique d’une étrange beauté et d’une… Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 89% à découvrir. Vous avez envie de lire la suite ? Débloquez tous les articles immédiatement. TESTEZ POUR 0,99€ Déjà abonné ? Connectez-vous



