Dans la famille de Maïté Maeum, fille d’une adoptée sud-coréenne : « L’histoire de ma mère, on n’en parle jamais »
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TémoignageTémoignageSociétéDans la famille de Maïté Maeum, fille d’une adoptée sud-coréenne : « L’histoire de ma mère, on n’en parle jamais »Âgée de 35 ans, la jeune femme a des traits et un prénom coréens. Elle est née d’un père français et d’une mère adoptée en 1976, qui a fait un rejet de sa culture et son histoire. Depuis deux ans, elle mène l’enquête à Séoul.Par Bérangère Lepetit Le 20 avril 2026 à 14h38Maïté Maeum Jeannolin tente de reconstruire le parcours de sa mère, adoptée enfant, dans le documentaire «(M)otherland». Le Parisien DA ; Kimura Byol Lemoine ; Cédric MizeroOffrir cet articleRéagirEnregistrerPartagerDe la Corée, Maïté Maeum Jeannolin, 35 ans, a hérité ses yeux en amande, ses longs cheveux noirs et une partie de son prénom (Maeum signifie « le cœur » et « l’esprit » en coréen). Le goût de la sauce pimentée, aussi. « C’est quelque chose que ma mère m’a légué, elle verse sur tous ses plats des tonnes de sauce au piment. Mes sœurs et moi, on adore. » Le reste est un vide insondable. Maïté Maeum fait partie de la deuxième génération de l’adoption, elle est à moitié coréenne. « Dans ma famille, l’adoption de ma mère, ce n’est pas tabou mais ce n’est pas un sujet. On n’en parle jamais. »Maïté Maeum est l’aînée, sa mère l’a eue jeune, à 18 ans. « Dans la famille, j’ai toujours été celle qui se posait des questions. » Avec ses trois jeunes sœurs, elle a grandi au milieu des montagnes dans une petite ville de Haute-Savoie, entre sa mère adoptée dans un orphelinat en 1976 et son père français.Lire l’article maintenantDéjà abonné ? Se connecterJournal du jour20 avril 2026Lire le journal


