Congé de naissance des pères : le casse-tête que les employeurs n’avaient pas anticipé
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Réservé aux abonnés Congé de naissance des pères : le casse-tête que les employeurs n’avaient pas anticipé Par Jeanne Sénéchal Le 5 juin 2026 à 10h25 Suivre Ajouter Le Figaro à vos sources préférées Sujets congé parental entreprise Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp Le congé de naissance entre en vigueur le 1er juillet. Innovated Captures / ADOBE STOCK ENTRETIEN - Ce nouveau droit entre en vigueur le 1er juillet. Depuis l’ouverture des demandes des salariés au début du mois, certaines entreprises découvrent des effets très concrets sur l’organisation du travail. Maître Sophie Peltier-Paya, avocate spécialisée en droit social, décrypte pour Le Figaro les difficultés soulevées par ce dispositif. Passer la publicité Publicité Le congé de naissance entre en vigueur le 1er juillet. Ce nouveau dispositif permettra à chaque parent de prendre un à deux mois de congé indemnisé, en plus des congés maternité, paternité et parentaux existants. S’il ne suscite pas d’opposition de principe dans les entreprises, sa mise en œuvre soulève déjà des difficultés très concrètes d’organisation, notamment pour les hommes. Maître Sophie Peltier-Paya, avocate associée au sein du cabinet CAPSTAN, détaille ces zones de friction. LE FIGARO. - À partir du 1er juillet, les parents pourront bénéficier d’un congé supplémentaire de naissance. Comment ce dispositif est-il reçu dans les entreprises que vous conseillez ? MAÎTRE SOPHIE PELTIER-PAYA. - Il n’y a aucune opposition de principe. Toutes les entreprises adhèrent à l’objectif du texte : favoriser l’égalité entre les hommes et les femmes, soutenir la parentalité, permettre une meilleure répartition des charges familiales et répondre en partie à la pénurie de modes de garde. Sur le fond, personne ne conteste. La vraie difficulté est d’ordre organisationnel. Où se situe concrètement la difficulté pour les employeurs ? Dans l’anticipation, ou plutôt dans son absence… Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 82% à découvrir. Vous avez envie de lire la suite ? Débloquez tous les articles immédiatement. TESTEZ POUR 0,99€ Déjà abonné ? Connectez-vous




