Comment les médecins ont appris à soigner l’hantavirus : « Il faut vraiment se battre »
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DécryptageDécryptageSociété,SantéComment les médecins ont appris à soigner l’hantavirus : « Il faut vraiment se battre »Il n’existe à ce jour aucun traitement spécifique contre l’hantavirus. Depuis trente ans, les médecins ont néanmoins appris à mieux faire face aux symptômes et aux complications.Par Véronique Hunsinger, Nicolas Berrod et Elsa Mari Le 11 mai 2026 à 20h06Contre l'hantavirus, les médecins ne peuvent que prendre en charge les symptômes et les complications notamment avec des médicaments agissant sur le cœur (Illustration). SIPA/Vincenzo IzzoOffrir cet articleRéagirEnregistrerPartagerParmi les cinq passagers du « MV Hondius » rapatriés en France dimanche soir et hospitalisés par précaution à l’hôpital Bichat (AP-HP) à Paris, une femme a été testée positive à l’hantavirus andin après que son état s’est très brusquement dégradé pendant son voyage retour. Si à peine quelques centaines de cas à travers le monde de cette maladie ont été décrites dans la littérature scientifique, ce phénomène d’aggravation subite est loin d’être exceptionnel.« On sait que cela commence par une phase de symptômes avant-coureurs assez peu spécifiques, en gros qui ressemblent à un syndrome pseudo-grippal avec un peu de fièvre, éclaire Anne-Claude Crémieux, professeure en maladies infectieuses et membre du collège de la Haute Autorité de santé (HAS). Puis la dégradation, quand elle a lieu car ce n’est pas systématique, arrive dans les deux à sept jours et peut être extrêmement brutale jusqu’à conduire les patients en réanimation ».Lire l’article maintenantDéjà abonné ? Se connecterJournal du jour11 mai 2026Lire le journal





