« C’est une espèce d’halalisation de la ville » : face aux prières de rue et autres appels par haut-parleurs, le grand défi des maires
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Réservé aux abonnés « C’est une espèce d’halalisation de la ville » : face aux prières de rue et autres appels par haut-parleurs, le grand défi des maires Par Stéphane Kovacs Le 4 juin 2026 à 20h45 Suivre Ajouter Le Figaro à vos sources préférées Sujets islam Gilles Platret prière Laïcité Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp Certains habitants des villes où ont retenti les appels à la prière dénoncent une forme de prosélytisme. GUILLAUME BAPTISTE / AFP DÉCRYPTAGE - Le 27 mai dernier, jour du début de l’Aïd el-Kébir, des citoyens de plusieurs villes se sont plaints, tandis que certains élus souhaitent faire respecter l’ordre public. Passer la publicité Publicité Peut-on accepter que des élèves « suivent des cours de l’École de la République avec des psalmodies d’une religion en fond sonore, pendant environ une heure trente »? C’est une longue lettre exprimant leur « malaise, pour ne pas dire plus », que le maire de Bry-sur-Marne, Charles Aslangul, a reçue la semaine dernière, de la part de professeurs d’un établissement scolaire de sa ville. Le 27 mai, jour du début de l’Aïd el-Kébir, fête majeure de l’islam, nombre de citoyens, dans plusieurs villes de France, se sont plaints, sur les réseaux sociaux ou en mairie, d’avoir été dérangés par des appels à la prière diffusés par haut-parleurs. « Le problème n’est pas la liberté de culte, qui est garantie, mais la transformation progressive de pratiques religieuses en marqueurs territoriaux et politiques, analyse l’anthropologue Florence Bergeaud-Blackler*. Les maires se trouvent aujourd’hui en première ligne face à une pression croissa...
