« Ce n’est pas parce qu’il y a du monde que les gens vont réagir » : la zone sécurisée à l’épreuve des voyageuses
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ReportageReportageTransports IDF« Ce n’est pas parce qu’il y a du monde que les gens vont réagir » : la zone sécurisée à l’épreuve des voyageusesUne Zone d’attente partagée est testée depuis ce mardi sur le quai du RER A à Cergy-Préfecture (Val-d’Oise) pour tenter de renforcer la sécurité des femmes. Lesquelles se montrent mitigées par ce dispositif reposant sur la dissuasion des agresseurs.Par Noa Jacquet Le 13 mai 2026 à 07h45Plusieurs femmes rencontrées sur le quai de Cergy-Préfecture sur le RER A saluent l'initiative mais déplorent qu’elle «contourne le problème». (Illustration) LP/Delphine GoldsztejnOffrir cet articleRéagirEnregistrerPartagerD’un œil curieux, les usagères du RER A à Cergy-Préfecture (Val-d’Oise) découvrent la nouvelle « zone d’attente partagée » expérimentée depuis ce mardi par Île-de-France Mobilités. Avec l’idée de permettre aux voyageuses de se regrouper en cas d’attente sur un quai vide. Et donc, en principe, de limiter le risque d’agression. Si l’intention est saluée, le sentiment est… partagé.Une zone signalée, des caméras de vidéosurveillance avec retour sur écran, des bornes d’appel d’urgence… Une initiative « qui va dans le bon sens », reconnaît Gloria, étudiante. « C’est rassurant de se dire qu’on est filmées et que ce sera vu, surtout quand on rentre le soir tard. » Sa camarade, Acia, complète : « Et cela permet de récupérer des preuves. Quand il y a une agression, on en manque souvent… »Lire l’article maintenantDéjà abonné ? Se connecterJournal du jour13 mai 2026Lire le journal




