«Ce n’est pas à l’école de me dicter comment je dois éduquer mes enfants» : dans l’Ouest parisien, les cours d’éducation sexuelle poussent les familles à choisir le hors contrat
✨ AI Summary
🔊 جاري الاستماع
L’école hors contrat Saint-Jospeh-des-Lys, en plein cœur de Versailles, est dotée de classes en primaire et d’un collège de garçons. La Fondation pour l'école Accueil Société Réservé aux abonnés «Ce n’est pas à l’école de me dicter comment je dois éduquer mes enfants» : dans l’Ouest parisien, les cours d’éducation sexuelle poussent les familles à choisir le hors contrat ENQUÊTE - Alors que, depuis la rentrée dernière, le programme EVAR(S) est obligatoire dès la maternelle, il constituerait un repoussoir pour certaines familles catholiques. Dans l’Ouest parisien, les écoles hors contrat assurent connaître un véritable «boom» des inscriptions en lien, notamment, avec les contours de cet enseignement. Par Margaux d'Adhémar Le 10 mai 2026 à 07h00 Suivre Sujets école Versailles Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp Le directeur du groupe scolaire catholique hors contrat Saint-Dominique du Pecq (Yvelines) se souvient bien de ce jour, il y a quelques mois, où les parents de Léonie* ont toqué à sa porte. «En rentrant de l’école, notre fille de 7 ans nous a parlé de vulve et de pénis. Il est hors de question qu’elle retourne dans cet établissement.» Voilà, en substance, quelle fut la déposition de ces parents en colère. En cause : le programme d’éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle. Depuis le 6 février 2025, ce dernier est obligatoire de la maternelle au lycée, aussi bien dans l’enseignement public que dans les établissements privés sous-contrat. Dans le hors contrat, l’obligation commence pour le collège. Les parents qui se tournent vers le hors contrat cherchent un projet éducatif différent. Écoles confessionnelles, Freinet, Montessori, écoles de la forêt... l’éventail du choix est large. Et la demande importante : selon le sondage Ifop publié le 5 mai, 64% des Français estiment que cette diversification contribuerait à faire reculer l’échec scolaire. L’année dernière, quand 5000 classes du public fermaient, 400 ont ouvert leurs portes dans le hors contrat. Au-delà du projet éducatif, les parents qui choisissent ces établissements mentionnent aussi le rejet de la méthode globale pour l’apprentissage de la lecture, le besoin d’une «alliance» renforcée avec les professeurs, l’intérêt pour les programmes bilingues ou encore les petits effectifs... Mais désormais, les contours des trois… Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 88% à découvrir. Vente Flash -70% sur votre abonnement. Sans engagement. J'EN PROFITE Déjà abonné ? Connectez-vous

