Carburant : l'Union européenne valide les aides de l'État français aux pêcheurs
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Carburant : l'Union européenne valide les aides de l'État français aux pêcheurs Par Le Figaro avec AFP Le 22 mai 2026 à 12h18 Sujets pêcheurs Carburants guerre en Iran Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp Face à la flambée des cours du pétrole liée à la guerre au Moyen-Orient, le gouvernement français a accordé une aide sur le prix des carburants à certaines professions particulièrement affectées. Passer la publicité Passer la publicité Publicité La Commission européenne a validé vendredi des aides de l'État français de 13 millions d'euros pour soutenir les pêcheurs touchés par la flambée des prix du carburant, liée à la guerre au Moyen-Orient. Ce soutien public pour le secteur de la pêche représente 20 centimes d'euros par litre de carburant en avril et 35 centimes par litre en mai. Cette mesure temporaire est «nécessaire, appropriée et proportionnée», a jugé Bruxelles, qui insiste notamment sur le rôle de la pêche dans la sécurité alimentaire. Elle n’est pas de nature «à fausser les conditions de concurrence de manière contraire à l’intérêt commun», selon la Commission européenne. À lire aussi «Cette guerre va durer» : Sébastien Lecornu prépare la France à une crise et un budget difficiles face au conflit iranien Soutenir l’économie Fin avril, l’exécutif européen a adopté un cadre plus souple en matière d’aides d’État afin de permettre aux Vingt-Sept de soutenir leur économie face aux impacts de la guerre au Moyen-Orient. Le dispositif européen, en vigueur jusqu’à la fin d’année, concerne les secteurs les plus touchés comme l’agriculture, la pêche, les transports et les industries énergivores. Depuis fin février, le blocage du détroit d’Ormuz a provoqué une envolée des prix du pétrole, du gaz et des engrais.


