« Ça se voit qu’il n’aime pas les gens » : Attal-Philippe, l’entente cordiale
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RécitRécitÉlections,Présidentielle 2027« Ça se voit qu’il n’aime pas les gens » : Attal-Philippe, l’entente cordialeEn façade, tout est fait pour qu’aucun des deux candidats à la présidentielle ne s’égratigne jusqu’à leur rapprochement final. Mais, en coulisses et parfois devant les caméras, leurs entourages ont plus de mal à retenir leurs coups.Par Alison Tassin, Thomas Soulié et avec O.B Le 25 mai 2026 à 18h31Depuis que la campagne présidentielle accélère, les attaques entre les camps d'Édouard Philippe et Gabriel Attal sont passées de l’ombre à la lumière. AFP/Thomas SamsonOffrir cet articleRéagirEnregistrerPartager« Je suis meilleur que lui en campagne ! » La petite phrase, prononcée en privé par Gabriel Attal et qui s’est retrouvée dans plusieurs articles de presse, a le don d’agacer le clan d’Édouard Philippe. « Mais quelle campagne ? Il est maire de quelle ville ? » s’offusque un proche de l’édile du Havre (Seine-Maritime). Avant d’ironiser, en visant l’âge du patron de Renaissance : « Ça doit être une erreur de jeunesse ! »Les attaques frontales entre les deux candidats ne franchissent qu’exceptionnellement les murs des conciliabules des deux camps. « Gabriel va faire attention à ne jamais prononcer les mots qui peuvent laisser des traces », confie un stratège de Renaissance. Et à Bruxelles, jeudi dernier, l’ex-Premier ministre Horizons a appelé ses militants belges à ne pas se livrer à une guerre de tranchées avec la partie adverse. « Concentrez-vous sur l’essentiel », leur a-t-il intimé.Lire l’article maintenantDéjà abonné ? Se connecterJournal du jour25 mai 2026Lire le journal





