« Ça n’en finit jamais » : trois ans après l’explosion de la rue de Tivoli à Marseille, les sinistrés se sentent bien seuls
•ReportageReportageEn région,Bouches-du-Rhône« Ça n’en finit jamais » : trois ans après l’explosion de la rue de Tivoli à Marseille, les sinistrés se sentent bien seulsLes habitants ont commémoré ce je...
•Johanne Raimbault, du Collectif Tivoli 9 avril, devant la plaque qui vient d'être posée en hommage aux huit morts dans l'explosion au gaz.
•LP/Marc LerasOffrir cet articleRéagirEnregistrerPartager« Un moment d’échange et de recueillement, sobre et sans discours… » Trois ans après l’explosion de gaz qui avait soufflé l’immeuble du 17, rue...
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ReportageReportageEn région,Bouches-du-Rhône« Ça n’en finit jamais » : trois ans après l’explosion de la rue de Tivoli à Marseille, les sinistrés se sentent bien seulsLes habitants ont commémoré ce jeudi le troisième anniversaire de l’explosion au gaz qui avait causé la mort de huit personnes et bouleversé la vie de tout un quartier, encore englué dans les procédures judiciaires et les demandes d’indemnisation.Par Marc Leras, correspondant à Marseille (Bouches-du-Rhône) Le 9 avril 2026 à 21h42Marseille (Bouches-du-Rhône), ce jeudi 9 avril 2026. Johanne Raimbault, du Collectif Tivoli 9 avril, devant la plaque qui vient d'être posée en hommage aux huit morts dans l'explosion au gaz. LP/Marc LerasOffrir cet articleRéagirEnregistrerPartager« Un moment d’échange et de recueillement, sobre et sans discours… » Trois ans après l’explosion de gaz qui avait soufflé l’immeuble du 17, rue Tivoli, dans le Ve arrondissement de Marseille, causant la mort des huit habitants et l’évacuation de 364 ménages, des voisins se sont de nouveau rassemblés jeudi sur les lieux du drame. Une plaque en bois portant leurs prénoms a été posée en souvenir des huit habitants tués dans leur sommeil dans la nuit du 9 avril 2023.Évacuations d’urgence avec interdiction de rentrer chez soi parfois pendant plusieurs mois, six immeubles étant encore interdits d’occupation aujourd’hui, négociations avec les assurances qui ont refusé de signer un contrat-cadre, laissant chacun face à son propre assureur, et délitement du Comité local d’aide aux victimes (Clav) ont usé au fil du temps les riverains perdus dans le maquis administratif. Car, le premier élan de solidarité passé, ils ont eu l’impression de se retrouver seul face à un système qui les dépasse et une justice qui suit son propre rythme.Lire l’article maintenantDéjà abonné ? Se connecterJournal du jour9 avril 2026Lire le journalالمصدر: Le Parisien | Source: Le Parisien
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