«Buy, Borrow, Die» : comment les fortunes de la Tech financent leur train de vie ?
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•Par Jean Kedroff Le 10 juillet 2026 à 16h54 Suivre Ajouter Le Figaro à vos sources préférées Sujets Californie Jeff Bezos Amazon Fiscalité milliardaire États-Unis Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle...
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Réservé aux abonnés «Buy, Borrow, Die» : comment les fortunes de la Tech financent leur train de vie ? Par Jean Kedroff Le 10 juillet 2026 à 16h54 Suivre Ajouter Le Figaro à vos sources préférées Sujets Californie Jeff Bezos Amazon Fiscalité milliardaire États-Unis Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp Du point de vue des autorités fiscales, faire fructifier son patrimoine est une chose ; en tirer bénéfice, c’en est une autre. James Shin / ADOBE STOCK DÉCRYPTAGE - Ni dividendes, ni véritable salaire : sur le papier, Jeff Bezos touche moins qu’un cadre dirigeant de la Silicon Valley. Derrière ce paradoxe se cache l’un des montages patrimoniaux les plus emblématiques des grandes fortunes américaines. Passer la publicité Publicité Sur le papier, Jeff Bezos est l’un des cadres dirigeants les moins bien payés d’Amazon. D’après les derniers documents réglementaires publiés par le groupe, son salaire annuel s’élevait à 81.840 dollars en 2025 - un montant inchangé depuis 1998. C’est moins que ce que touche un ingénieur logiciel de niveau intermédiaire dans la plupart des startups de la Silicon Valley. Quant aux quelque 9% du capital qu’il détient encore dans l’entreprise qu’il a créée - et qui sont aujourd’hui valorisés autour de 250 milliards de dollars -, ils ne lui procurent, à ce stade, aucun revenu direct : Amazon ne verse pas de dividendes, préférant réinvestir l’intégralité de ses bénéfices. Que l’on se rassure : Jeff Bezos n’est pas à plaindre. La question se pose néanmoins : comment un homme sans véritable revenu salarial ni dividendes parvient-il à financer un train de vie de milliardaire ? La réponse tient en trois mots : «Buy, Borrow, Die», ou «acheter, emprunter, mourir», une stratégie désormais bien connue de fiscalistes américains, et… Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 82% à découvrir. Vous avez envie de lire la suite ? Débloquez tous les articles immédiatement. TESTEZ POUR 0,99€ Déjà abonné ? Connectez-vousالمصدر: Le Figaro | Source: Le Figaro
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