Budget des Armées : le Parlement appelé ce mercredi à valider un nouvel effort à 36 milliards d’euros
•Budget des Armées : le Parlement appelé ce mercredi à valider un nouvel effort à 36 milliards d’euros Par Le Figaro avec AFP Le 1 juillet 2026 à 08h13 Ajouter Le Figaro à vos sources préférées Sujets...
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Budget des Armées : le Parlement appelé ce mercredi à valider un nouvel effort à 36 milliards d’euros Par Le Figaro avec AFP Le 1 juillet 2026 à 08h13 Ajouter Le Figaro à vos sources préférées Sujets budget armée Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp Le Chef d’état-major général des armées françaises Fabien Mandon arrive au palais de l’Élysée à Paris, le 29 juin 2026. Abdul SABOOR / REUTERS Après le Sénat mardi, c’est l’Assemblée nationale qui doit définitivement approuver le projet de loi du gouvernement, qui actualise la dernière loi de programmation militaire (LPM), adoptée en 2023. Passer la publicité Passer la publicité Publicité Grande promesse pour la Grande Muette ? Le Parlement est appelé mercredi à approuver une loi faisant monter à 436 milliards d'euros l'investissement nécessaire pour les Armées d'ici 2030, trajectoire ambitieuse qui interroge certains sur son financement, et qui sera percutée par la présidentielle. Après le Sénat mardi, c'est l'Assemblée nationale qui doit définitivement approuver le projet de loi du gouvernement, qui actualise la dernière loi de programmation militaire (LPM), adoptée en 2023. À découvrir PODCAST - Écoutez le club Le Figaro International PODCAST - Écoutez le club Le Figaro Politique avec Yves Thréard Avec à la clé 36 milliards de plus - 436 au total - jusqu'en 2030. Une nouvelle mouture qui ferait grimper in fine le budget militaire annuel à 2,5% du PIB. La trajectoire doit toutefois être validée chaque année lors des débats budgétaires au Parlement, et peut donc être remise en question, même si certains investissements dans l'industrie sont difficiles à «débrancher» une fois engagés, notent des soutiens du texte. Passer la publicité Publicité Une loi que «nous devions à nos concitoyens» Sans modifier le format des Armées, cette loi est censée s'appuyer sur des retours d'expérience d'Ukraine ou du Moyen-Orient, notamment sur l'importance des stocks de missiles et d'obus, ou sur la place prépondérante des drones, pour intensifier les investissements dans ces secteurs. «Nous la devions à nos concitoyens parce que le contexte géostratégique l'exige», a défendu mardi au Sénat la ministre des Armées, Catherine Vautrin. Pour autant, malgré une très large adoption au Sénat (309 voix contre 34), l'effort ne satisfait pas tout le monde. «Nous nous retrouvons largement sur le constat des menaces qui pèsent sur nous, mais nous n'en tirons pas du tout les mêmes conclusions», a souligné le rapporteur au Sénat, Cédric Perrin (LR), pour qui l'enveloppe est très insuffisante. Députés et sénateurs ont finalement trouvé un compromis, en avançant une partie des dépenses, prévues en 2029 et 2030, à l'année 2028. Une trajectoire qui reste impactée par la prochaine présidentielle, le futur pensionnaire de l'Élysée pouvant tout à fait relancer sa propre loi de programmation. Ne «pas opposer la défense» aux investissement nécessaires dans les «services publics» «C'est une loi pour sept mois», estime Laurent Jacobelli, député RN. Estimant que le texte ne fait qu'apporter des réponses «insuffisantes», pour tenter de «rendre moins insincère» la dernière LPM, il n'exclut pas que son groupe, qui a voté pour en première lecture, puisse changer de position mercredi. À l’inverse, le camp gouvernemental pourra compter sur les voix des indépendants de Liot, des ciottistes de l'UDR, mais aussi des socialistes. Ces derniers estiment l'actualisation «indispensable», malgré des inquiétudes sur le financement de l'effort et d'éventuelles coupes budgétaires. Leur porte-parole Mélanie Thomin a appelé mardi à ne «pas opposer la défense» aux investissements nécessaires dans les «services publics». Passer la publicité Publicité Le reste des groupes de gauche, - LFI, Écologistes, communistes et ultramarins -, voteront contre, en raison de divergences de fond sur la politique militaire, mais également échaudés par certains articles. Particulièrement discuté, l'un d'eux créerait un nouvel «état d'alerte de sécurité nationale», régime exceptionnel qui pourrait être déclenché par décret «en cas de menace grave et actuelle», et donnerait au gouvernement d'importants pouvoirs pour déroger à des normes environnementales ou d'urbanisme.المصدر: Le Figaro | Source: Le Figaro
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