Brésil : huit hommes suspectés de vouloir attaquer les institutions pendant l’élection présidentielle
•Brésil : huit hommes suspectés de vouloir attaquer les institutions pendant l’élection présidentielle Par Le Figaro avec AFP Publié le 04/08/2026 à 20h45 Ajouter Le Figaro à vos sources préférées Suje...
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•DANIEL RAMALHO / AFP Les suspects, âgés de 19 à 31 ans, ont été la cible d’une opération mardi ayant visé à éviter de possibles «graves actes violents».
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Brésil : huit hommes suspectés de vouloir attaquer les institutions pendant l’élection présidentielle Par Le Figaro avec AFP Publié le 04/08/2026 à 20h45 Ajouter Le Figaro à vos sources préférées Sujets Brésil élection présidentielle enquête Lire dans l’app Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp Des forces spéciales de la police brésilienne à Rio. DANIEL RAMALHO / AFP Les suspects, âgés de 19 à 31 ans, ont été la cible d’une opération mardi ayant visé à éviter de possibles «graves actes violents». La police a saisi des téléphones portables et des ordinateurs. Elle n’a pas arrêté les suspects et n’a trouvé ni armes ni explosifs. Passer la publicité Passer la publicité Publicité La police brésilienne a réalisé mardi une opération contre huit hommes, dont un séminariste, soupçonnés d'avoir projeté au cours d'échanges sur Telegram des attaques contre les institutions à Brasilia pendant l'élection présidentielle d'octobre. Les suspects, âgés de 19 à 31 ans, ont été la cible d'une opération ayant visé à éviter de possibles «graves actes violents» contre le palais présidentiel, le Parlement, la Cour suprême et les ministères. Ils faisaient partie de «deux groupes publics sur la plateforme Telegram qui partageaient des informations sur la planification d'attentats à Brasilia» pendant la période électorale, a déclaré au cours d'une conférence de presse le secrétaire aux Droits numériques, Victor Fernandes. La police a saisi des téléphones portables et des ordinateurs. Elle n'a pas arrêté les suspects et n'a trouvé ni armes ni explosifs. Passer la publicité Publicité Les huit hommes vivent dans cinq États du Brésil, ne se connaissent pas personnellement et n'ont pas de casier judiciaire. L'un d'eux est séminariste dans un monastère du Pernambouc (nord-est). Ils partageaient des «manuels de fabrication d'engins explosifs» et discutaient de «l'invasion de bâtiments, de la sélection de cibles, de la formation tactique, du recrutement régional», selon un communiqué de la police civile. Le mobile terroriste écarté «à ce stade» L'enquête a pour but d'«éclaircir le degré d'organisation et le niveau de développement des actions» envisagées, sous les chefs de délits d'association de malfaiteurs et d'apologie de crime. Elle écarte le mobile terroriste «à ce stade». Les autorités ont demandé à l'Agence nationale de protection des données, un organisme public, d'enquêter pour déterminer si Telegram avait manqué à son devoir d'«empêcher la circulation massive de contenus délictueux», a ajouté M. Fernandes. Le Brésil s'est doté en avril d'une loi qui durcit les règles relatives à la responsabilité des plateformes numériques et des réseaux sociaux concernant les contenus diffusés par leurs utilisateurs. Les mis en cause conspiraient contre «le système politique dans son ensemble, sans distinguer gauche ou droite» ni cibler nommément de personnalités, a dit le chef du renseignement de la Police civile de Brasilia, Maurilio Coelho. Le président de gauche Luiz Inacio Lula da Silva briguera en octobre un quatrième mandat. Il affrontera le candidat de droite Flavio Bolsonaro, dont le père est l'ancien président Jair Bolsonaro (2019-2022), qui purge une peine de 27 ans de prison pour tentative de coup d'État. Le 8 janvier 2023, une foule de sympathisants bolsonaristes avait saccagé les sièges des institutions dans la capitale, appelant à une intervention militaire pour déloger Lula, une semaine après son investiture. Ces émeutes s'inscrivaient, selon la justice, dans le cadre du projet de coup d'État qui a conduit Jair Bolsonaro en prison.المصدر: Le Figaro | Source: Le Figaro
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