Bolivie : le gouvernement pousse le pays vers «une guerre civile», selon l’ex-président Evo Morales
•Bolivie : le gouvernement pousse le pays vers «une guerre civile», selon l’ex-président Evo Morales Par Le Figaro avec AFP Le 24 juin 2026 à 05h02 Ajouter Le Figaro à vos sources préférées Sujets Boli...
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Bolivie : le gouvernement pousse le pays vers «une guerre civile», selon l’ex-président Evo Morales Par Le Figaro avec AFP Le 24 juin 2026 à 05h02 Ajouter Le Figaro à vos sources préférées Sujets Bolivie Evo Morales Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp L’ancien président bolivien Evo Morales à Cochabamba, le 19 octobre 2025. Patricia Pinto / REUTERS La Bolivie souffre ces dernières semaines de pénuries de nourriture, de carburants et de médicaments en raison de barrages routiers organisés contre le président de centre droit Rodrigo Paz. Passer la publicité Passer la publicité Publicité L'ancien président Evo Morales a déclaré mardi que le gouvernement bolivien poussait le pays vers «une guerre civile» avec sa «politique néolibérale», lors d'un entretien accordé à l’AFP depuis son refuge dans la région du Chapare, où il est visé par un mandat d'arrêt. À découvrir PODCAST - Écoutez le club Le Figaro International La Bolivie a souffert ces sept dernières semaines de pénuries d’aliments, de carburants et de médicaments en raison de barrages routiers organisés contre le président de centre droit Rodrigo Paz. Des syndicats, des organisations indigènes et des paysans réclamaient sa démission sur fond de pire crise économique depuis quatre décennies. À lire aussi Blocages, manifestations, recours à l’armée… La fin de l’âge d’or gazier plonge la Bolivie dans le chaos Passer la publicité Publicité Après avoir mis fin en novembre à vingt années de gouvernements socialistes, M. Paz tient l’ancien président (2006-2019) pour responsable de la contestation. Il a décrété samedi l’état d’exception afin de p...المصدر: Le Figaro | Source: Le Figaro
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