Bas-Rhin : un ostéopathe condamné à 17 ans de réclusion pour viols et agressions sexuelles sur 29 patientes
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Bas-Rhin : un ostéopathe condamné à 17 ans de réclusion pour viols et agressions sexuelles sur 29 patientes Par Le Figaro avec AFP Le 10 juin 2026 à 12h13 Ajouter Le Figaro à vos sources préférées Sujets viol agressions sexuelles condamnation Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp L’homme de 37 ans, qui comparaissait libre à son procès, devait être incarcéré à l’issue du verdict. (Image d’illustration) Quentin TOP / Hans Lucas via AFP Décrit par l’accusation comme un «prédateur», le praticien, qui a affirmé, sans convaincre, avoir toujours agi dans un but thérapeutique, a été reconnu coupable de l’ensemble des faits qui lui étaient reprochés. Passer la publicité Passer la publicité Publicité Décrit par l’accusation comme un «prédateur», il avait affirmé, sans convaincre, avoir toujours agi dans un but thérapeutique: un ostéopathe jugé à Strasbourg pour viols et agressions sexuelles sur 29 patientes a été condamné mercredi à 17 ans de réclusion criminelle. Les juges ont notamment retenu le «caractère sériel des faits» qui étaient reprochés à Pierre Garitte, 37 ans. Le praticien se voyait reprocher des viols sur six patientes, aujourd’hui âgées de 30 à 83 ans, des agressions sexuelles sur 21, et à la fois des viols et agressions sexuelles sur deux dernières patientes. Passer la publicité Publicité La cour a également prononcé à son encontre une interdiction d’exercer la profession d’ostéopathe Le trentenaire, qui comparaissait libre sous contrôle judiciaire depuis le début de son procès le 1er juin, devait passer mercredi soir sa première nuit en prison. La cour a également prononcé à son encontre une interdiction d’exercer la profession d’ostéopathe, ainsi que toute activité professionnelle ou bénévole impliquant un contact habituel avec des mineurs. Dans sa dernière prise de parole avant que la cour ne se retire pour délibérer, l’accusé avait demandé pardon aux victimes, disant avoir toujours été animé par une «volonté de soigner» mais regrettant d’avoir causé «de la souffrance» en expliquant mal ses gestes et en ayant omis de «questionner leur bien-fondé».

