Au procès Athanor, les anciens «frères d’armes» de Cercottes, les mensonges de «Dagomar» et l’ombre discrète de la DGSE sur les débats
•Depuis lundi, quatre anciens agents de la DGSE comparaissent devant la cour d’assises spéciale pour leur participation à l’officine criminelle «Athanor».
•Thomas SAMSON / AFP et Elodie MEZIERE pour Le Figaro Accueil Faits divers Réservé aux abonnés Au procès Athanor, les anciens «frères d’armes» de Cercottes, les mensonges de «Dagomar» et l’ombre discrè...
•Six ans après, leur cas rouvre une plaie pour «Mortier».
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Depuis lundi, quatre anciens agents de la DGSE comparaissent devant la cour d’assises spéciale pour leur participation à l’officine criminelle «Athanor». Thomas SAMSON / AFP et Elodie MEZIERE pour Le Figaro Accueil Faits divers Réservé aux abonnés Au procès Athanor, les anciens «frères d’armes» de Cercottes, les mensonges de «Dagomar» et l’ombre discrète de la DGSE sur les débats RÉCIT D’AUDIENCE - La cour d’assises spéciale s’est penchée sur les personnalités de «Dagomar», «Adelard», «Devon» et «Brutus», quatre militaires du service Action de la DGSE, dont le destin a basculé à l’été 2020, lorsqu’ils ont accepté un contrat criminel. Six ans après, leur cas rouvre une plaie pour «Mortier». Par Rozenn Morgat et Esther Paolini Le 4 avril 2026 à 07h12 Suivre Sujets Paris franc-maçonnerie procès Lire dans l’app Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp «Madame la présidente, il est 21h35. Et je doute que tout ce monde qui assiste si tard à l’audience soit là par pure et simple curiosité.» Devant la cour d’assises spéciale, Me Martin Desrue, l’avocat de Pierre L., tend un bras vers les bancs du public. Le pénaliste savoure le suspense qu’il vient de créer dans la salle d’audience clairsemée. Regards interloqués, contorsions sur les chaises. On s’échange des sourires entendus. Magistrats, avocats et accusés tendent le cou et se retournent vers le public en question. À côté des bancs vides de la presse, des auditeurs libres venus assister au procès dit de «l’affaire Athanor» sont, en effet, une poignée à braver l’heure tardive ce mercredi soir. Deux auditeurs prennent des notes sur de petits calepins. Une femme et un homme. Ils s’interrompent. Avec la même malice, Me Desrue s’adresse ensuite à son client à la barre, Pierre L., 31 ans. «La DGSE, vous pensez qu’ils sont ici ? Qu’ils écoutent ce que l’on dit ?» «Sûrement», répond l’accusé, voix neutre et veste de blazer bleu marine. Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 92% à découvrir. Vous avez envie de lire la suite ? Débloquez tous les articles immédiatement. TESTEZ POUR 0,99€ Déjà abonné ? Connectez-vousالمصدر: Le Figaro | Source: Le Figaro
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