« Attal des champs »
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ÉditoÉditoÉlections,Présidentielle 2027« Attal des champs »Pour faire oublier le « Attal des villes », l’ancien Premier ministre va devoir mettre en scène le « Attal des champs » et sillonner la France. L’édito de Nicolas Charbonneau, directeur des rédactions du Parisien-Aujourd’hui en France.Par Nicolas Charbonneau Le 23 mai 2026 à 20h43Nicolas Charbonneau, directeur des rédactions du Parisien-Aujourd’hui en France. Le Parisien DAOffrir cet articleRéagirEnregistrerPartagerMur-de-Barrez, un clocher, des drapeaux français et 700 habitants curieux de voir débarquer ici, entre Aurillac et Laguiole, l’ancien Premier ministre à la veille du week-end de Pentecôte. Pourquoi Gabriel Attal a-t-il choisi ce village au cœur de l’Aveyron ? Mystère ! Si ce n’est que l’on faisait difficilement plus distant de la « start-up nation » chère à Emmanuel Macron. On connaît la nature des relations entre les deux hommes depuis qu’Attal a appris à Matignon, et en même temps que tout le monde, la dissolution, décision la plus baroque de la Ve République.Mur-de-Barrez, c’est un peu la France que Macron a oubliée en cours de route, celle qui va voter en 2027 pour du concret, des mesures rapides et efficaces, pas pour de grands discours ou d’obscures usines à gaz. Il faut passer à l’action sans faire de promesses, et avec du courage. Gabriel Attal — comme Édouard Philippe — aura la lourde tâche de se démarquer d’un bilan marqué par le sceau du renoncement, à des réformes qui n’auront finalement pas vu le jour en deux quinquennats, sans donner le sentiment de « cracher dans la soupe ».Lire l’article maintenantDéjà abonné ? Se connecterJournal du jour23 mai 2026Lire le journal





