Assurances très chères, routes moins rapides... Les compagnies maritimes dans l’enfer du blocus d’Ormuz
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Réservé aux abonnés Assurances très chères, routes moins rapides... Les compagnies maritimes dans l’enfer du blocus d’Ormuz Par Jean Yves Guerin et Danièle Guinot Le 20 avril 2026 à 19h16 Suivre Sujets Ormuz Dubaï Etats-Unis guerre Iran Lire dans l’app Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp Des dizaines de porte-conteneurs sont à nouveau bloqués dans le détroit d’Ormuz. Un navire de CMA CGM a essuyé des tirs de semonce samedi Stringer / REUTERS DÉCRYPTAGE - Les armateurs doivent faire avec une guerre relancée depuis ce week-end. Le port de Dubaï, hub crucial, est toujours inaccessible. Passer la publicité Publicité La fenêtre de tir s’est vite refermée. Pendant quelques heures, samedi, l’Iran a rouvert le détroit d’Ormuz par lequel, en temps normal, transitent 20 % du pétrole et du gaz mondial. Puis le régime des mollahs a fait volte-face : plus question de laisser passer les navires occidentaux. CMA CGM en a subi les conséquences. Un de ses navires « a fait l’objet hier (samedi) de tirs de semonce » dans le détroit d’Ormuz, a indiqué l’armateur français qui a ajouté : « L’équipage est sain et sauf. » La riposte ne s’est pas fait attendre. Dimanche, la marine militaire américaine a ouvert le feu sur un cargo iranien qui tentait de forcer le blocus imposé par les États-Unis sur les ports iraniens. « Il a tenté de franchir notre blocus maritime et mal lui a en a pris », a indiqué Donald Trump sur son réseau social Truth Social. Pour les armateurs, ce durcissement du conflit est une très mauvaise nouvelle. Car il charrie avec lui toutes sortes de difficultés. D’abord, le port de Dubaï va… Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 84% à découvrir. Vous avez envie de lire la suite ? Débloquez tous les articles immédiatement. TESTEZ POUR 0,99€ Déjà abonné ? Connectez-vous




